samedi 25 avril 2015

L’Afrique francophone unie pour une dentisterie sans mercure.





Plusieurs pays francophone ont pris part à cet atelier
sous  régional, notamment le Gabon.
C’est plus d’une dizaine de pays de l’Afrique francophone qui a pris part à l’atelier sous régional organisé par l’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement Côte d’Ivoire (JVE-CI) qui s’est tenu les jeudi 23 et vendredi 24 avril 2015 à l’hôtel Belle Côte sis à la Palmeraie. Cet atelier selon les organisateurs visait à faire partager les expériences et les acquis en matière d’élimination du mercure dans la dentisterie desdits pays. On a encore en mémoire la déclaration d’Abuja qui avait réuni plus de 30 pays africains en vue de rendre l’Afrique premier continent à mettre un terme à l’usage de l’amalgame dentaire « Nous appelons l’Afrique à être le 1er continent à cesser l’utilisation du mercure dans la dentisterie. Dans le monde entier, l’usage de l’amalgame dentaire en Afrique est le plus faible, d’où nous sommes plus proches de la ligne de fin que tout autre continent »  a dit, lors d’un point de presse en date du 09 mars 2014, Dominique Kpokro B.
En ces 48 heures, il a été donc question de faire le point et mettre en place un plan d’actions concret pour que cela soit. Des environnementalistes aux dentistes et aux ONG présents à cet atelier sous régional sont tous unanimes sur un fait, mettre fin à l’usage des amalgames dentaires contenant du mercure est une chose que peut réaliser l’Afrique. Mais il faut dans le même temps penser à l’usage des matériaux alternatifs qui sont déjà utilisées dans l’union européenne.
Une vue de quelques participants de cet atelier.
Plusieurs thématiques étaient au centre des réflexions notamment l’enseignement de la dentisterie sans mercure : contribution significative à la mise en œuvre de la Convention de Minamata sur le Mercure et l’usage des matériaux alternatifs en dentisterie : cas de la Côte d’Ivoire pour ne citer que celles là.
Avec cet atelier l’Ong JVE-CI montre son engagement pour la préservation de l’environnement et la santé de leur semblable.


Landry ZAHORE.

samedi 11 avril 2015

Le plomb dans la peinture, un danger pour nos enfants !




Une vue des participants....


Au fil du temps, la peinture sur une surface s’écaille, s’use et se détériore. Le plomb présent dans la peinture en détérioration est libéré sous forme de poussière et se retrouve dans les sols entourant la maison, l’école ou dans la cour. Les enfants ingèrent le plomb des poussières et des sols lors d’un geste normale (comportement) de la main à la bouche. Les dommages à l’intelligence des enfants et au développement mental se produit, même quand il n’y a pas de signes évidents ou cliniques de saturnisme. Un récent guide de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) indique qu’il n’y a pas de niveau de consommation de plomb acceptable pour les enfants. Une récente enquête sur l’impact économique de l’exposition des enfants au plomb sur les économies nationales a estimé une perte total cumulé de $ 977 000 000 000 dollars internationaux par an pour tous les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire, et $ 134 700 000 000 pertes en Afrique ou 4,03% du PIB.
C’est donc pour sonner la sonnette d’alarme que l’Organisation Non Gouvernementale (ONG), Jeunes Volontaires pour l’Environnement CÔTE D’IVOIRE a annoncé qu’elle lance une nouvelle initiative nationale visant à éliminer le plomb dans la peinture et de protéger la santé des enfants en Côte d’Ivoire.

Cet effort national fait partie d’une campagne Africaine d’élimination des peintures au plomb dans quatre pays africains : le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie et la Tanzanie. Le projet est financé par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) et mis en œuvre par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE). Le projet est géré par l’IPEN, un réseau international qui travaille à la réduction des dommages des produits chimiques toxiques sur la santé humaine et sur l’environnement. JVE-CI est le principal responsable des activités du projet en Côte d’Ivoire.

 Et des enfants qui ont pris part au lancement de cette campagne qui s'est tenu
dans la commune d'Abobo. 

Le but du projet est de créer une plus grande prise de conscience des dangers de la peinture au plomb, aider à obtenir de nouvelles normes pour la teneur en plomb des peintures décoratives vendus aux consommateurs, aider à renforcer la réglementation de la peinture au plomb et de promouvoir la certification des peintures. Le projet permettra une vaste sensibilisation parmi les entrepreneurs, les consommateurs et les décideurs sur les impacts négatifs sur la santé humaine de peintures décoratives à base de plomb, et plus particulièrement sur la santé des enfants de moins de six ans. Le projet réalisera également des études analytiques de la teneur en plomb des peintures facilement disponibles sur le marché national et publiera les résultats.
« Des études antérieures de peintures vendues en Côte d’Ivoire montrent que la peinture sur les marchés locaux continue à contenir des niveaux élevés de plomb, malgré des preuves solides que l’exposition au plomb, même en petites quantités, peut réduire les performances et l’intelligence de l’enfant à l’école. Les entreprises devraient cesser d’ajouter du plomb aux peintures qu’ils fabriquent et vendent. En outre, un cadre réglementaire national est nécessaire en Côte d’Ivoire pour s’assurer qu’ils n’ajoutent pas de plomb, disait Dominique KPOKRO, Directeur des Programmes.

Une analyse des peintures réalisées en 2013 en Côte d’Ivoire a révélé que :

Pour les peintures décoratives: 70 % des échantillons de peinture avaient des concentrations de plomb supérieures à 90 ppm; 65 % des échantillons de peinture avaient des concentrations supérieures à 600 ppm. 25 % des échantillons de peinture avaient plus de 10 000 ppm. L’échantillon de peinture avec la plus forte concentration avait une teneur en plomb de 42 000 ppm.

Pour les peintures anti-corrosives, 80% des échantillons de peinture avaient des concentrations de plomb supérieures à 90 ppm; 80 % des échantillons de peinture avaient une teneur en plomb supérieure à 600 ppm. Un échantillon de peinture avait une concentration en plomb de 260 000 ppm.
Relativement aux couleurs de peinture, la concentration moyenne la plus élevée, 23 800 ppm de plomb, a été trouvé dans des échantillons de peinture jaune, comme cela a été le cas dans un certain nombre d’autres enquêtes de peinture décorative nouvelle à l’émail. Les peintures rouges et blancs avaient des concentrations plus faibles, mais étaient encore élevés avec des moyennes de 2 890 ppm et 1 700 ppm, respectivement.
 » Des alternatives sûres, rentables de peintures sans plomb sont utilisées depuis plus de 40 ans aux États-Unis, dans l’Union européenne et d’autres pays développé. Il n’y a aucune bonne raison que la peinture au plomb continue à être vendu en Côte d’Ivoire », a ajouté Dominique KPOKRO.

mercredi 11 mars 2015

L’accès a l’eau potable, au centre des réflexions de l’Association Africaine de l’Eau (AAE-WOP).


La bannière de l'atelier de l'AAE.

Une vue des participants à cet atelier
Crédit photo: Wash-JNCI
Le 06 mars dernier à l’hôtel TIAMA au plateau centre des affaires de la capitale économique ivoirienne, l’association africaine de l’eau s’est réunie en atelier afin de présenter les résultats du projet FAE/BAD-AAE autour du thème « apprentissage par paire et évaluation des performances des operateurs d’eau en Afrique ». De 08 à 09 heures ce sont plusieurs pays africains qui se sont penchés sur la problématique de l’accessibilité de l’eau à toutes les couches sociales qui composent nos sociétés africaines. Le nouveau concept WOP, partenaires entre opérateurs de l’eau. Les Wops sont des relations d’échanges basées sur des visites mutuelles entre deux ou plusieurs opérateurs du secteur de l’eau et de l’assainissement.
La coordonatrice du partenaire média (Wash-JNCI)
et le coordonnateur du WOP.
Relativement au projet d’apprentissage par paires et d’évaluation  des performances des sociétés d’eau en Afrique en anglais : « peer-to-peer learning and benchmarking of African water utilities » qui a pris fin au 31 décembre 2014 etc, il a été convenu d’organiser un atelier qui va servir de cadre de clôture officielle du projet. L’objectif de cet atelier était de renforcer les capacités, de faire une revue globale du projet ensuite évaluer l’attente des objectifs ainsi que l’impact des partenariats sur les entreprises impliquées. Et enfin, faire des recommandations quant à l’avenir de telles actions.
L’eau source de vie, on ne cessera jamais de le dire. Il est donc important voir imminent que l’on se penche sur la question de l’accès à l’eau potable dans tous les ménages africains. C’est encore réalisable mais il faut y mettre du sien. Et, c’est ce que Le WOP a compris avec son partenaire media WASH-JNCI, le réseau des journalistes et professionnels des médias pour l’accès à l’eau potable et l’assainissement.

Landry Zahoré. 

lundi 2 février 2015

‘’Akwaba’’ * Maman Anzi Ouattara avec ‘’Altiné ton unique péché’’ !



L’environnement littéraire ivoirien s’est enrichit d’un roman qui a pour auteur, une personne que je connais à peine personnellement. Mais que je connaissais auparavant, à travers ses productions littéraires ‘’les coups de la vie’’ : Maman Anzata Ouattara. 

Que ce beau sourire accompagne et illumine cette nouvelle aventure
Tu as fait connaitre ton nom dans le monde de la littérature avec ‘’les coups de la vie’’ qui ont eu un succès fou auprès de la population ivoirienne. Ce qui t’a prévalu de glaner de nombreux prix  qui sont venu couronner tout le travail abattu. Lorsque de l’autre côté, tes lecteurs et fans te couvraient de reconnaissances en te classant parmi les écrivains ivoiriens. 

Certaines langues et non des moindres ne te reconnaissaient pas dans cette famille. Tu n’as rien dire qui puisses entacher ce que tu préparais comme surprise à l'aurore de l’an 2014. « Faut dire que j’ai pas tenu compte de ceux là, j’ai fait confiance à mon lectorat et j’ai avancé. Et voilà le résultat … » m’as-tu confié à la fin de la dédicace de ton roman. 

Voilà qu’au soir d’un 28 novembre 2014, nous somme tous conviés on ne sait pourquoi à l’hôtel du district. C’est en ce lieu que l’on saura la raison pour laquelle tu n’avais pas répondu aux oiseaux de mauvais augures. Tu voulais présenter devant parents, amis et amoureux du livre et des mots, surtout à toute la nation un chef d’œuvre, ton premier roman : ‘’Altiné, mon unique péché’’. Que dis je, ‘’Ton unique péché’’, en tant que femme, c’est de refuser le second rang. 
Le nouveau bébé de l'auteure Anzata O. qui a déjà des dents

Tu viens confirmer cet adage populaire qui dit ‘’le chien aboi, la caravane passe’’. Tu as fermé leurs bouches comme on le dit chez nous, avec ton roman. Un roman qui fait bonne impression déjà. Tu viens leur dire ainsi qu’ils ignorent d’où tu viens, femme battante et ambitieuse. « C’est un sentiment de joie, c’est mon tout premier. Il est tout petit mais c’est un début pour moi et j’espère qu’il va retenir l’attention des lecteurs comme se fut le cas avec ‘’les coups de la vie’’ car je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin… »

Déjà dès sa sortie, cela ne souffre d’aucun doute,  ‘’Altiné…mon unique péché’’ est sur la même voie que ''les coups de la vie''. Akwaba, et surtout bravo femme battante.

Pour rappel, la cérémonie dédicace s’est tenue dans la salle Félix Houphouët Boigny du District d’Abidjan au soir d’un 28 novembre 2014. C’est pour moi une façon, maman ''Anzi'', de te souhaiter mes vœux les meilleurs en cette année 2015.

Landry ZAHORE.


samedi 10 janvier 2015

Akwaba 2015 avec tes challenges !


Stop aux caniveaux poubelles



Nous pouvons dire au revoir à 2014. Mais est il nécessaire de le faire non sans prendre la décision  de changer le monde. Ou bien souhaitons nous que ce soit le contraire? Que ce  soit le monde qui  nous change ? Je dis non ! 
Une rue de vente de fruits dans un environnement impropre.






Chers lecteurs, lectrices et internautes qui liront ces lignes, où que vous soyez, soyez fiers d’impacter le monde par vos actions positives en cette nouvelle année. 


Il est mieux d'utiliser les poubelles pour notre santé.

Décidons ensemble de mettre fin à la dégradation de notre monde. Évitons de jeter les ordures et les sachets dans les rues en Côte d’Ivoire. Qu’on ne confonde plus les caniveaux aux dépotoirs. Le bois ivoirien ne doit plus être exploité abusivement ni dans la clandestinité. Arrêtons de verser l’eau des toilettes (fosses septiques) dans la lagune Ebrié (c'est l'exemple du carrefour vidange sur la route d'Abobo en passant par le Zoo d'Abidjan #BlocCadena*). Aussi dans nos rues et couloirs de quartiers. Respectons les lois et interdictions prises pour notre Bien Etre. 

Une voiture qui fume de cette sorte...
est un danger pour notre santé.
             

En cette année 2015, que nos actions fassent bouger les choses en léthargies depuis bien des lustres au niveau de l'environnement. Arrêtons de conduire des véhicules-fumeurs, et de pêcher du poisson avec des produits chimique. Changeons de comportements en un mot. Bref, on s’est compris, soyons écolo en 2015. Akwaba 2015 avec tes challenges environnementaux et climatiques !

Crédit Photos: Internet ( moteur de recherche Google)
*Stop ça suffit!

Landry ZAHORE.

vendredi 12 décembre 2014

Mooveshop, la révolution du e-commerce en #CIV.

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la maison de téléphonie MOOV-CI se lance dans le e-commerce sous la dénomination de ‘’MOOVESHOP’’. Le démarrage effectif de cette plateforme d’achat en ligne a été donné depuis le lundi 17 novembre dernier. MOOVESHOP se veut être, selon MOOV-CI, un portail d’achat en ligne et de contenus digitaux. Et après ce lancement, la maison verte a convié plus d'une cinquantaine de blogueurs pour leur présenter sa nouvelle trouvaille  3 en 1. c'était le 29 novembre dans les locaux d'une résidence hôtelière de la place. Lorsqu’on se rend sur le site,  il nous offre trois catégories de contenus. D’abord la musique de toute sorte surtout pour les amoureux de l’afro hit, ensuite vous serez plongés au cœur des films Nollywoodiens pour encore plus de suspens et enfin les jeux pour mobiles et tablettes pour rendre vos journées très fun.


Comment ça marche ?

Pour effectuer l’achat de contenu payant plus besoin de sortir votre carte bancaire. MOOV vous donne la possibilité de le faire depuis votre mobile ou tablette via votre compte FLOOZ Mobile Money. C’est à parti de 100 frs que l’on peut s’offrir du contenu sur le site.


Comment cela fonctionne ?

Etant abonné Moov, accédez au portail Eshop via le lien  http://www.moov.com/eshop . Ensuite, vous choisissez ce que vous souhaitez acheter puis procédez à la sélection du mode de paiement en cliquant sur SKRILL, partenaire de moov sur ce projet. L’abonné moov saisit par la suite son numéro flooz mobile money et valide le paiement depuis son mobile. Enfin, lorsque le paiement est confirmé vous pouvez télécharger le contenu souhaité.

Chers lecteurs et amis du Blog d’Alain Landry, je vous assure que ce portail offre plusieurs autres opportunités à venir. L'accès est d’une facilité fascinante (loin de faire des éloges). J’ai testé et je vous assure que c’est fun et rapide. Je sais que vous êtes exigeants et intransigeants mais je vous rassure que MOOVESHOP m’a séduit et je vous le conseille vivement.



Landry ZAHORE. 

L’entreprenariat, véritable incubateur de valeurs.


Sous les tropiques africains en général et plus particulièrement en Côte d’Ivoire, le chômage a atteint dans ces dernières années, son niveau de croisière. Tout le monde, diplômés ou non est majoritairement sans emploi. Le constat est critique et si rien n’est fait dans les années à venir, notre système risque le chaos. Chaos qui peut être évité en promouvant entrepreneuriat
Nous avons hérité d’un système bureaucratique calqué sur le modèle français,  cela se dépeint sur notre façon de voir et de comprendre l’employabilité. Le jeune diplômé ivoirien, attend toujours l’Etat pour l’employer.


Edith Brou (sans lunettes) est l'une des nombreuses jeunes dames entrepreneuses.
Dans cette optique, seul l’Etat demeure le plus gros pourvoyeur d’emplois.
A côtés de ceux-ci, il y a une autre frange de jeunes désœuvrés, déscolarisés et sans emploi, qui représentent un boulet aux pieds de l’Etat, qui peine à trouver des solutions idoines pour leur recasement.

Selon Pierre NAHOA, jeune entrepreneur ivoirien, L’Etat a ses problèmes. La Côte d’Ivoire, l’an dernier a connu environ 3000 milliards de dette extérieure et en cette année 2014 cela a encore augmenté. L’Etat cherche plutôt à rembourser cette dette. Ce qui l’empêche de faire face au chômage des jeunes demandeurs d’emploi.

L’entreprenariat est sans faux-fuyant la solution au problème du chômage en Afrique en général mais de façon singulière en Côte d’Ivoire. Celui qui crée une entreprise  vient en aide à l’Etat, en réduisant considérablement le taux de chômage sans le savoir. Selon Pierre NAHOA, en Belgique il y a 11 millions d’habitants, pour 1 million d’entreprises. En Côte d’Ivoire il y a pratiquement 24 millions d’habitants pour 60 mille entreprises. Du coup si l’on fait un petit calcul, on peut voir qu’en Belgique chaque entreprise peut embaucher, si on prend en compte les nouveaux nés et les vieillards 11 personnes. En Côte d’Ivoire pour 24 millions d’habitant, 60 milles entreprises, cela fait environ 400 personnes par entreprises. Chiffre trop élevé  pour une entreprise. Pour pourvoir contribuer à la vision d’émergence, il faut encourager les jeunes à entreprendre.

«Nous somme tous d’accord que la solution au problème de la pauvreté en Afrique et surtout en Côte d’Ivoire réside dans l’entreprenariat.» insiste Pierre NAHOA, concepteur de la formule ‘’DEZHER’’ (De Zéro à Héros).

Cyriac Gbogou, une valeur née de entrepreneuriat social.


Derrière ces jeunes dames et hommes qui entreprennent, il faut voir l’acte qu’ils posent. Ils contribuent à la réduction du chômage dans nos sociétés. Ces personnes jeunes deviennent des valeurs et des références pour leurs générations. Chaque jour, ces jeunes entrepreneurs s’efforcent à maintenir la barre haute. En Côte d’Ivoire nous avons une légion de valeurs. Des jeunes qui ont décidé d’entreprendre pour être libre. Et leur liberté engendre et continue d’engendrer d’autres libertés. Parce que leurs entreprises embauchent ou emploient des jeunes, qui à leur tour nourrissent des ambitions d’entreprenariat.

Nous avons entre autre pour modèles, Mohamed DIABY, Edith E. BROU, Fleure N’DOUA, Yvonne TOBA, Pierre NAHOA, Vincent KADIO, Jean Marc SABOA, Cyriac GBOGOU, Florent YOUZAN et Wilfried N’GUESSAN … pour ne citer que ceux là, tellement la liste est exhaustive. Chapeau à vous valeurs d’aujourd’hui et références de demain. C’est un peu pour s’inscrire dans cette dynamique que KAZI International a initié une conférence  dans les locaux de l’école HEC la Roche. C’était le samedi 06 Décembre dernier. Une conférence qui a réuni en un seul endroit, un panel constitué de jeunes entrepreneurs tels qu’Edith Brou, Sylla Tidiane, Prisca Kouakou et Evariste. Cette conférence  visait à inciter les jeunes à l’entreprenariat social et à présenter la section Côte d’Ivoire de l’Association Kazi International.

Et comme le dit Pierre NAHOA, il est temps pour toi jeune de prendre ton destin en main. On ne finira jamais assez de le dire, l’Etat a ces problèmes de trésorerie et si tu veux l’attendre, tu perdras du temps. C’est le moment d’entreprendre !

Landry ZAHORE.