vendredi 14 mars 2014

l’agriculture en Côte d’voire, VERSION 2.0 pour l’autosuffisance alimentaire.



Atteindre l’autosuffisance alimentaire est une priorité pour la Côte d’Ivoire. Mais une priorité à court terme. Le pays dispose d’un potentiel agricole considérable insuffisamment exploité. La modernité dans ce secteur passe irréversiblement par le développement de véritables infrastructures industrielles, de nouvelles filières et d’un secteur intégré avec davantage de PME. Cela apporterait un souffle nouveau à ce secteur tout en étant pourvoyeur d’emploi.

Le forum de l’investissement en Côte d’Ivoire dénommé ICI 2014 est la bienvenue pour être cadre d’échanges entre les acteurs de ce secteur et les potentiels investissements et financeurs en termes d’appuis de projets innovants dans ledit secteur.
Pour y parvenir il faut selon Mamadou Sangafowa COULIBALY  ministre de l’agriculture, quitter l’ancien système d’exploitation et de production puis adopter la version 2.0 pour une compétitivité affirmée dans le domaine de l’agro-business.


« Il est donc primordiale qu’on s’y mette pour une croissance en terme de modernité dans ce secteur d’activité. La Côte d’Ivoire est un pays, tout le monde le sait, à vocation agricole pilier de son économie. Il faut donc intégrer la version 2.0 dans nos habitudes agricole pour permettre une bonne rentabilité où tout le monde gagne » soutient il.

Selon Karl WEINFURTNER, directeur Afrique DEG et expert en agro-business, pour y parvenir, le passage de l’exploitation agricole classique à la modernité est un préalable. Mais il est sans ignorer qu’il faut inclure les petits paysans dans la chaine des valeurs dans le système agricole en Côte d’Ivoire. C’est la condition pour un développement sûr dans ce secteur clef qu’est l’agro-industrie.

« Il faut offrir un marché bénéfique c'est-à-dire gagnant gagnant, au plus petit producteur  pour une qualité et une production sûre. Si le producteur gagne il produira toujours ».
C’est l’exemple de la production et l’exportation du palmier à huile. La Côte d’Ivoire est le 3ème producteur de palmier à huile et 1er exportateur au monde,  ce qui implique du coup un manque d’expertise dans le secteur agricole. Produire et transformer sur place est une priorité pour moderniser ce secteur en fournissant un tronçon routier en bon état pour permettre une meilleure transaction Nord-Sud et Sud-Sud.

« Financer l’agriculture n’est pas chose facile. C’est une question extrêmement problématique » affirme Paul-Harry AITHNARD représentant ECOBANK.




Il y a selon lui, des problèmes à ne pas ignorer dans cet élan de modernisme dans le secteur agricole ivoirien que sont l’homologation des prix du champ au panier de la ménagère et le gain des structures bancaire qui financent ces projets en vue d’une autosuffisance alimentaire.

« En créant des bourses de matières premières tout prenant l’exemple de l’Ethiopie qui grâce à ce système a su apporter une certaine organisation qui permet la transparence dans la transaction du champ au produit fini » soutien il.


Pour Jean Louis EKRA, il faut renforcer la production en produit fini sur place dans les quatre plus grand pays en termes de production de cacao que sont la Ghana, le Nigéria, le Cameroun et la Côte d’Ivoire pour que cela permettre de baisser de manière considérable le taux de chômage dans ces pays, car « exporter des produits non fini, c’est exporter de l’emploi ».

       Landry ZAHORE.                                                                            

mercredi 12 mars 2014

Tous en ACTION pour sauver le Monde.



Le West Africa Francophone Power Shift a lancé officiellement ce Mercredi 12 Mars 2014 la campagne GPS Phase II. Une campagne dénommée ''STAND UP FOR CLEAN ENERGY'' au CERAP Abidjan Cocody. C'est donc au cours d'un atelier qui s'est tenue de 08 heure à 12 heure que les structures  membres de cette organisation ouest africaine ont statué sur la question fondamentale et cruciale du CHANGEMENT CLIMATIQUE autour du thème, " IMPULSONS UNE NOUVELLE DYNAMIQUE A LA LUTTE CONTRE LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES".


Comment justifier une telle réflexion?

Suite aux attentes du sommet de Rio +20 qui sont hélas restées en chemin comme une sorte de symphonie inachevée. C'est sur une note de ''gémissements'' en lieu et place de bons espoirs que ledit sommet a pris terme. Face donc à cette léthargie prononcée des dirigeants des pays du monde, il est donc impérieux qu'une action rapide et forte soit menée si nous voulons limiter le réchauffement planétaire à moins de 2 degrés Celsius. Et mieux de revenir aux 350 parties par million de CO2 dans l'atmosphère proposé par les scientifiques. 2015 approche à grande échelle sans lueur d'espoir  à  l'horizon. A moins que une action politique se fasse dans les plus brefs délai et ce de façon mondiale. Le monde a besoin d'actions concrètes, fortes et soutenues qui seront d'impacter le statut quo et attirer l'attention de la population. Cette action prétentieuse est possible mais pour atteindre cet objectif il faut une contribution de tous les pays du monde. "C'est le moment d'agir" pour paraphraser les paroles de la chanson de ce célèbre Dj ivoirien Abou Nidal : "C'est le moment".
Cet atelier vise spécifiquement à former la jeunesse africaine sur l'engagement à  lutter contre les changements climatiques. Et à présenter au public le processus qui a conduit à l'élaboration du projet de la campagne. Aussi les activités prévues, le calendrier d'exécution et enfin présenter et lancer des actions en vue d'un camp-régional visant à inciter les jeunes à parler protection de l'environnement avec engagement pour un monde plus vivable.



 Tout en espérant qu'un dynamisme vienne de la jeunesse africaine voir mondiale, Jeunes Volontaires pour l'Environnement Côte d'Ivoire (JVE-CI) et Associés se mettent sur le terrain avec le concours du monde de la presse pour véhiculer l'information dans le moindre mètre carré existant sur cette planète.

 Rappelons que le West Africa Francophone Power Shift, réseau francophone ouest africain est une initiative des jeunes de quatre différentes nations et organisations qui ont pour action la préservation de l'environnement dans toutes ses composantes. Il regroupe en son sein l'ONG Jeunes Volontaires Pour l'Environnement ( Côte d'Ivoire et Bénin), le Conseil National de la Jeunesse (Niger), Jeunes Verts (Togo) et 350 (Côte d'Ivoire).
                       
Landry Zahoré.

jeudi 27 février 2014

Conflit Étudiants et police universitaire à l'UFHB, MA VERSION DES FAITS.

*

 

Les étudiants de l’Université Félix Houphouët Boigny ne veulent plus de la police universitaire sur le campus de Cocody. Pourquoi en est on arrivé à ce point de tension entre les étudiants et cette police spéciale sensée protéger les étudiants, les enseignants et le matériel de ladite université ? Qu’est ce que les étudiants reprochent à ces ’ policiers ‘ d'un autre genre !
Retour sur les faits qui ont occasionnés ce chamboulement entre les protagonistes. En effet, selon les informations pris ça et là que j’ai pu prendre auprès des uns et des autres, tout a commencé le soir du jeudi 20 février 2014 en face de la faculté de médecine. C’est précisément au niveau du  nouveau quai de bus qu’un étudiant est entrain d’être brutalisé par des éléments de la police universitaire. Chose que trouve étrange et inacceptable un étudiant de l’UFR médecine qui prend aussitôt son téléphone mobile (portable) pour filmer cette scène bien étrange. Il est frappé et poignardé pour le fait d’avoir tenté de filmer la scène étrange des policiers de l’UFHB. Bref voilà un peu le feu qui a enflammé la poudre au sein du campus de Cocody.
Mais lorsque dans mes investigations je rencontre dans la foulée en pas de course Brahima Koné secrétaire générale de la fédération estudiantine et scolaire de côte d’ivoire de la faculté de Droit Abidjan, c’est une autre raison en plus de celle donnée plus haut qui m’est donnée. En effet selon ledit responsable de la FESCI plusieurs revendications ont été déposées au niveau du ministère de tutelle ce sont entre autre : la question de la session unique, la question du prix du Master II qui sera payant au prix de 800 000  de nos francs et la question des résidences universitaires qui n’a que trop durée.
« On ne peut pas accepter cela, je pense que ce sont pour ces raisons que la décision de dissoudre la FESCI et toutes les autres structures estudiantines qui défendent les droits des étudiants est venue du ministère » se défend il.
Je cours aux côtés de ces étudiants qui  n’ont qu’un seul objectif en découdre avec  la police universitaire qui leur a déclaré la guerre. ‘’ On ne  veut plus  d’eux, nous somme fatigué’’ ‘’trop c’est trop nous ne somme pas dans un camp militaire’’ telles sont les propos que scandent ceux-ci pour manifester leur colère.
Des étudiants sans connotation syndicales, tous, sans exception ont fait bloc derrière les structures syndicales pour défendre comme un seul homme l’intérêt commun. J’entends et je lis un peu partout  dans  la  presse que c’est la FESCI , avec des machettes,gourdins et des  pierres qui voulait faire du mal à leurs condisciples. Je dis non à cette mauvaise information avec  la dernière énergie que je possède. J'y était et j'ai  vu. 
Selon  Loukou Jeannot  responsable à la  communication de  la  police  universitaire : la  veille  il  y a  eu des  altercations  entre  certains  de  nos  éléments et des  étudiants.  En représailles a cette  altercation les étudiants  issus   de  la  fédération  estudiantine  et  scolaires   de  Côte d'Ivoire FESCI  et  ceux  de  la  ligue  des groupement estudiantins et scolaire rempli dans  un  bus 85 en provenance  de Yopougon armés de  pierres et de  gourdins ont  pris a  parti  nos  agent  posté  au  niveau du  quai de  bus. 

D’où vient  alors  ce commentaire  d'un  quotidien de  la  place.   « la FESCI , avec des machettes,gourdins et des  pierres qui voulait faire du mal à leurs camarades étudiants. »
Moi je  trouve que  c'est  un  peu  gros  comme  affirmation en se sens  que  le  jour des fait  c'est Kpéadé Évariste  coordonnateur de  la  police universitaire qui a affirmé cela.
 Je  m'interroge alors  pourquoi  le  quotidien  de  la  place fait il des déclarations  pareilles  sans  vérifications . Notons  que  Kpéade Évariste  a  affirmé sans  sourciller  que : cette révolte  des  étudiants  est encouragée  par  une  main  noir  qui  n'est  autre que le  Front  Populaire Ivoirien (FPI) . C'est  encore  lui  qui  déclarait  que l'effectif  total  de  la  police  universitaire était de  90 éléments .  D’où est  alors  venue ces  horde  de  barbare que  j'ai vu. Environs  200 personnes qui ont surgi de  nulle  part  pour  poignarder, agresser  ces étudiants ?  Dont  les  blessés sont  au  nombres  de  47 avec  un  en  réanimation.   
Sachons  raison  gardé  lorsque  nous  mettons  des  papiers  sous  presse !
Pour  ma  part.  La  FESCI est  morte !laissons  là  mourir de  sa  plus  belle  mort ! En  ne  lui  donnant  pas  de prétexte.  Prenons  simplement  en compte  les revendications des étudiants pour éviter le chemin du non retour. Et soyons  des  journalistes sensible au conflit.  En  temps  de  paix  nous devions être  des  gardiens  de  la  quiétude.  Et en  temps  de crise  soyons  les  conciliateur et  non  les  artisans  de  l'incitation à  la haine. 


mercredi 5 février 2014

ICI 2014, la Côte d’Ivoire s’ouvre au monde.


Crédit photo: Abidjan.net 
La Côte d’Ivoire abrite du 29 au 31 Janvier 2014, la 4ème édition d’Investir en Côte d’Ivoire (ICI) qui se tient à l’Hôtel Ivoire Sofitel, après un long moment de pause lié aux crises qu’a connu notre jeune Nation, ICI 2014 revient pour la vendre à l’extérieure.
Le Premier Ministre Daniel Kablan DUNCAN représentant le Président de la République a honoré de sa présence la cérémonie d’ouverture de ce forum dédié à l’investissement. C’est au premier magistrat de la cité (Cocody) où se tient ce forum de l’investissement, Mathias N’GOAN qu’est revenu la charge de souhaiter la traditionnelle Bienvenue (Akwaba) aux nombreux investisseurs venus voir la Côte d’Ivoire en tant que pays s’ouvrant au monde lors de ce forum.

crédit photo:lementor.net
Du Maire de Cocody au Directeur Général de la Banque Africaine de Développement (BAD) Donald KABERUKA en passant par les autres illustres intervenants que sont MM Emmanuel ESSIS D.G du CEPICI, Jean Kacou DIAGOU président de la Fédération des Organisations Patronales de Afrique de l’Ouest ( FOPAO) , Maktar DIOP vice président Banque Mondiale région Afrique , Jean Philippe PROSPER vice président Afrique Sub-saharienne, Amérique Latine et Caraïbes (SFI) et de Mme Christine LAGARDE Directeur Général du Fond Monétaire International (FMI) , tous sont unanimes : « ICI 2014 est une plate forme que la Côte d’Ivoire offre aux investisseurs venus de partout de comprendre les enjeux de l’investissement en son sein ».
 Le chef du patronat ivoirien Jean Kacou DIAGOU a tenu à remercier tous ces investisseurs d’avoir effectué nombreux le déplacement « par ce forum la Côte d’Ivoire se positionne comme la locomotive financière de la sous région ouest africain. Le hub de la sous région ».
Pour Christine LAGARDE DG du FMI qui est intervenue par vidéo projection, l’assistance que sa structure apporte à la Nation ivoirienne ne date pas d’aujourd’hui car toujours selon elle « le FMI est aux côtés de la Côte d’Ivoire dans tous domaines depuis toujours, un partenariat fructueux » ajoute t elle.

crédit photo: gouv.ci
C’est bien de venir investir en Côte d’Ivoire puisque le pays est en grand chantier, selon Donald KABERUKA Président de la BAD, l’un des grands des grands partenaires de ce pays « Il faut encourager les autorités ivoiriennes et le vaillant peuple ivoirien à aller de l’avant car les projets du pays sont réels et visibles. La BAD croit fortement en la Côte d’Ivoire qui est un pays en forte croissance économique dans la sous région. Un (1) Milliard de dollars US à investir d’ici 2015, nous allons tenir cette promesse car nous y tenons ».
De l’agriculture à l’agro-alimentaire, de l’industrie aux TIC et de la Santé à l’Education la Côte d’Ivoire s’ouvre au monde des investisseurs venus des quatre coins du monde.
« La sécurité est la sécurité »  a insisté le président de la Banque Africaine de Développement pour se rassurer sur l’épineuse question de la sécurité dans un pays qui tant bien que mal renait de ses cendres tel le phœnix. Sur cette question pour se rassurer lui-même, Daniel KABERUKA a fait référence à sa dernière visite sur les terres ivoiriennes ou il a vu un pays qui est en chantier seulement après deux (02) ans de crises.

crédit photo: Abidjan.net

« La croissance OUI mais on ne la mange pas » affirme un conducteur de taxi au Sénégal  cité par Makhtar DIOP vice président Banque Mondiale région Afrique. L’emploi des jeunes selon lui ne doit pas être ignoré par les autorités publiques et privées de la Côte d’Ivoire.

vendredi 27 décembre 2013

L'Auto suffisance alimentaire en Côte d'Ivoire.

 « Un rêve » que veut atteindre l’Agence de la Valorisation de l’Agriculture.



En prélude aux Journées Nationales de la Valorisation de l’Agriculture (JNVA) devant se tenir les 19 et 20 décembre 2013 à Yamoussoukro, la Présidente Directrice Générale de l’A.V.A (Agence de la Valorisation de l’Agriculture) Jennifer Cires et ses collaborateurs ont tenu à informer toute la nation entière ,face à la presse, de la tenue desdites journées qui mettent en valeur la production et la bravoure de nos parents paysans.

Cette année l’édition va se tenir dans la région du bélier précisément à Yamoussoukro,  va  mettre en relief les résultats des recherches scientifiques dans le domaine de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques. L’AVA œuvre pour la promotion et la modernisation de l’agriculture en Côte d’Ivoire. « La valorisation des résultats de la recherche scientifique dans les domaines agricole, animale et halieutique », c’est le thème principal de ces journées dédiées à la recherche scientifique.

Après l’indépendance de la Côte d’Ivoire feu le président Félix Houphouët Boigny a face au vieillissement des ‘’vergers’’  café et de cacao  décidé de mettre à contribution la recherche scientifique. L’histoire agricole de notre jeune nation révèle que le café et le cacao ont été longtemps le vecteur de son économie. C’est ainsi que plusieurs nouvelles variétés de plants plus productifs et plus résistants face aux maladies sortiront de ces recherches et seront mis à la disposition des « braves paysans » de Côte d’Ivoire.

« C’est alors que notre pays devint premier producteur de cacao au monde et deuxième pour le café » soutient Jennifer Cires PDG de l’AVA.
Tout ceci, le premier président de la Côte d’Ivoire l’a fait dans le seul but de relancer l’économie de la jeune nation indépendante. En 1980 face aux prouesses de ces recherches et aux rentes de la vente du café et du cacao était riche, on parlait en ce temps de « miracle ivoirien ». Ces dernières années le constat est clair, tout le monde se met à la culture de l’hévéa qui rapporte assez d’argent. 
L’Agence vient donc laisser une marche de promotion à la culture vivrière à travers la recherche scientifique qui permettra à la Cote d’Ivoire de s’auto suffire en produits vivriers tels que le riz, la tomate et autres.

« C’est une illusion pour la Côte d’Ivoire qui veut se développer de dépendre des autres en riz et autres » poursuit Jennifer Cires.

 Selon Jennifer Cires « un pays qui a faim est en proie à plein de maux », notre pays doit et se doit de valoriser la culture du vivrier par le canal des recherches scientifiques qui permettront de découvrir de nouvelles variétés de riz, de piment, d’igname, de manioc et de bien d’autre à l’instar du café et du cacao .

A travers donc cette édition des JNVA, c’est un appel qu’elle lance aux différents centres de recherches agronomiques de mettre à la disposition des paysans les résultats de leur recherches pour booster notre agriculture vivrière et la rendre plus moderne afin de rendre notre pays « prospère ».

« C’est en ce moment là qu’on pourra parler d’émergence. On ne peut parler d’émergence quand on a faim. Et il faut que les recherches soient accompagnées pour le grand bonheur des paysans comme à Divo pour le cas du cacao Mercédès » a-t-elle conclu.

mercredi 13 novembre 2013

    Les Cœurs-Vaillants et Âmes Vaillantes (CV-AV) optent pour la solidarité et la réconciliation en Côte d’Ivoire.

« L’enfant demande à être pris au sérieux, il veut être quelqu’un et non quelque chose » cf. Père Gaston Courtois fondateur du mouvement CV-AV (1897-1970).


CVAV
les CV-AV de Côte d'Ivoire pendant l'investiture de leur nouveau président national.

A l’occasion de l’investiture de leur nouveau président national, les Cœurs Vaillants et Âmes Vaillantes (CV-AV) de Côte d’Ivoire ont lancé la nouvelle campagne annuelle avec pour thème « Enfants CV-AV, pour une Côte d’Ivoire solidaire et réconciliée
Un thème qui sonne fort pour des enfants, car faut il le rappeler le mouvement CV-AV est un mouvement d’action Catholique pour l’enfance. C’est précisément en 1939 pendant la seconde guerre mondiale que le Père Gaston Courtois décide de réunir les enfants pour véhiculer un message de paix et d’amour à travers un journal « Cœur Vaillants » distribué en pleine guerre par les enfants.

Pour ne pas être en marge de son historique de sa naissance les CV-AV de Côte d’Ivoire ont fait le choix de ce thème qui va accompagner les activités de ce mouvement durant ces trois (03) années à venir.
Deux termes retiennent l’attention : « solidaire et réconciliée » dans ce thème choisi. « Les enfants CV-AV par ce thème veulent dire à toute la Côte d’Ivoire, qu’ils ont leur mot à dire dans le processus de réconciliation en cours », affirme Ello Emile président national des CV-AV.

La Côte d’Ivoire notre pays sort d’une crise où filles et fils se sont entretués pour on ne sait quelle raison. Avec cette réconciliation où les adultes peinent à trouver une issue, les enfants veulent s’impliquer par le canal des Cœurs Vaillants – Âmes Vaillantes de Côte d’Ivoire.

Le dimanche 03 Novembre 2013, tous étaient là, ceux de Bouaké, de Daloa, de Yopougon, d’Abidjan, de Grand-Bassam bref de toute la C ôte d’ivoire à la paroisse Catholique St Louis de Gonzague ville pour être un ‘’UN’’ comme le stipule leur salutation : ‘’Tous Unis ! Tous Frères’’.

 Une salutation qui illustre bien le choix de ce thème pour inviter l’ensemble des ivoiriens à regarder dans la même direction. Condition sine qua nun pour aboutir à une vraie réconciliation.
« La tâche est difficile mais nous c’est-à-dire les enfants de ce pays pouvons le faire avec l’aide de Jésus chef des CV-AV » soutient l’Accompagnateur Principal Ello Nogbou Emile président national des CV-AV de Côte d’Ivoire

mardi 5 novembre 2013

 Mairies et commerces tous complices de l’anarchie (suite et fin).

Kafana Koné Maire de Yopougon
Crédit Photo: connectionivoirienne.com

‘’En réponse aux accusations portées contre elles, les Mairies de Yopougon et d’Adjamé se défendent et promettent par Yeo Adama et Youssouf Sylla respectivement  Directeur Technique pour la commune de Yopougon et le  Maire pour la commune d’Adjamé.’’


Dans la commune de Yopougon, selon le nouveau Directeur Technique Yeo Adama c’est un flottement qui est à l’origine des cette recrudescence de l’anarchie dans ladite commune.
« Cela c’est passé à un moment ou tout était calme, juste après la crise. Le Maire élu d’alors et son équipe se focalisaient sur les élections, alors aucun agent de mairie ne pouvait s’engager dans une telle démarche au risque de faire perdre des voix à son candidat » soutient il.
L’Occupation du Domaine Publique (ODP) en Côte d’Ivoire n’est pas une chose gratuite.

Marché en bordure de route à Yopougon.
Crédit Photo: Marck Andy
« Si vous exercez un quelconque commerce qui vous faire gagner de l’argent vous devez payer des taxes » alors tout contrevenant a cette loi est passif de payer une amende tout en soulignant  que « Le fait de couper les tickets aux commerçants ne veut pas dire que la Mairie de Yopougon soutient l’anarchie. Non ! Ce n’est pas le cas.» 

Marché dans la commune de Yopougon.
Crédit Photo:africatime.com
G.E.S.C.O, Andokoi, SICOGI, Wassakara des quartiers qui riment avec occupation anarchique et insalubrité «  c’est vrai qu’il faut les déguerpis et assainir ces quartiers mais une chose est de le faire mais une est de les recaser. A la G.E.S.C.O, nous voyons cela, à l’entrée d’Abidjan voir un tel désordre ce n’est pas du tout beau avoir, tellement c’est flagrant et déshonorant » reconnait il.

Le Directeur Technique promet dans les semaines ou mois à venir de procéder à l’assainissement de la commune de la joie. « Nous allons avant cela, terminer la construction du marché pour ce qui est de G.E.S.C.O » car poursuit il « Une brigade de salubrité verra le jour dans peu de temps. Un recrutement a été fait à cet effet pour voir naitre une brigade qui sera aidée dans sa tâche par nos manœuvres ici au niveau des services techniques. Elle va veiller au respect des mesures mises en vigueur à cet effet de jour comme de nuit. »

Yeo Adama ne conçoit pas le désordre car selon lui cela n’a que trop duré « On ne peut pas continuer à vivre dans ce laisser-aller qui ne dit pas son nom. Mais c’est fini car on ne peut continuer à vivre dans le désordre » a-t-il tranché.


Cap sur la commune qui a le plus de visite par jour avec plus de 2.5 millions de visiteurs. La commune du Maire Youssouf Sylla est un maillon important dans la machine économique de la grande métropole : Abidjan.

Mais Adjamé affiche une mine des mauvais jours puisqu’elle est entachée par des maux tels que l’occupation anarchique et l’insalubrité.
« Je le reconnais et cela du en parti à ses millions de visiteurs jours. Si non en ce qui concerne le ramassage des ordures, la structure chargée de le faire, procède à cela deux fois chaque jour. »  
La population n’aide pas la Mairie dans sa mission d’embellir leur cité «  juste après le passage du camion de ramassage d’ordures, c'est-à-dire après 7heure les ordures réapparaissent  comme de rien n’était » soutient le premier responsable de la commune d’Adjamé Youssouf Sylla.


Un bac à ordures à proximité de la Mairie(Adjamé)
La tâche n’est pas chose aisée pour le Maire et son équipe dans son but d’assainir sa commune. « ce n’est pas facile et nos maigres moyens ne peuvent agir considérablement face à cette affluence de visiteurs dans ma commune. C’est pour cela que nous souhaitons que l’Etat nous vienne en aide pour mener à bien cette tâche. »

Face à la réaction des commerçants de sa commune sur RFI qui affirment qu’ils joueront au chat et à la souris face à toute action visant à les déguerpir aux abords du boulevard Nangui Abrogoua.
« Nous avons une stratégie que nous n’allons pas donner à la presse ici, le faire c’est dire à la population ce que nous allons faire et eux ils s’apprêter pour ça. Je garde donc secret cette stratégie qui vous verrez dans les jours à venir les actions sur et le changement que cela va apporter à Adjamé surtout au niveau du boulevard » promet le Maire d’Adjamé.

Revenant sur le prix des box dans le Forum qui fait fuir les commerçants, les contraignant à vendre aux abords du boulevard, le Maire d’Adjamé surpris d’une telle affirmation revient sur une décision de taille qu’il aurait prise à l’ouverture du Forum.

« Les places du Forum ont été toutes attribuées gratuitement aux ivoiriens et aux ivoiriennes par moi-même sur le plateau des chaines de télévisions publiques. Mais ils ont tous vendu leurs places aux ressortissants de la sous région à 800 000 à 900 000 mille francs pour enfin se retrouver sur la route. Et quand on leur demande pourquoi vous vendez ici, ils donnent ces réponses qui sont archi fausses. Je mets quiconque au défi de venir se plaindre ici à cet effet » tranche t il.

Le Forum des Marchés commune d'Adjamé
Crédit photo: abidjantv.net
Ouvrant une brèche à la pêche qui lui ai tendu pour exprimer sur les projet concernant sa jeunesse, le Maire promet un grand réaménagement dans sa commune au niveau de la jeunesse.

 «  J’ai promis depuis Paris à la jeunesse de la diaspora de mener des actions dans ce sens en organisant des élections par quartier et les différents président des quartiers iront en campagne pour élire un représentant général. Ceux là seront pris en compte par la Mairie. »

Le changement que le maire souhaite apporter se situe selon lui «  Au niveau de l’âge car ceux qui foutent la merde dans la jeunesse de la commune  ce sont ceux qui ont passé les 35 ans et qui ne veulent plus parti. Je dis qu’ils aillent à la politique car il n’y a plus de place pour eux ici. C’est fini ! » a-t-il tranché. 

Youssouf Sylla par cette affirmation veut apporter un souffle jeune dans sa commune pour voir un Adjamé nouveau.