lundi 5 mai 2014

Côte d’Ivoire, le désert à nos portes !


La Côte d’Ivoire est un pays situé dans la sous région ouest africaine. Pays à caractère tropical et forestier, la Côte d’Ivoire aujourd’hui en termes de forêt va mal.
En effet, depuis le ½ siècle dernier le pays a perdu une part considérable de son couvert forestier. Comme tous les pays en voie de développement, la Côte d’Ivoire connait une crise environnementale sans précédent.

la forêt ivoirienne avant.
crédit photo:  parti écologique ivoirien

« Rétroviseur »

En 1957, le pays n’avait rien à envier aux Brésil. Tellement son couvert forestier avait fier allure. Un patrimoine et une biodiversité estimés à plus de 21 millions d’hectares qui donnaient de la notoriété au pays. Les saisons tombaient selon les prévisions des météorologues et autres professionnels du domaine.

cette forêt se perdait à vue d’œil.
crédit photo: parti écologique ivoirien

Même le plus ignare des ivoiriens pouvait savoir comment, et/ou, quand, nous étions en terme de saison au cours de l’année. Nos parents paysans ne craignaient rien puisque la providence divine a été toujours de leur côté. Les cultures réussissaient partout où on plantait une graine. L’abondance et la variété des ressources vivrières et agricoles provenaient de la bonne santé du couvert forestier ivoirien. On entendait partout à cause de cela, les ivoiriens dire fièrement que leur pays est un pays agricole.
Ah, que nous plaignons ce temps aujourd’hui ! Tellement le constat est amer et flippant.

« Aujourd’hui »

l'exploitation abusive de la forêt en Côte d'Ivoire.
crédit photo: parti écologique ivoirien

Mais avant, en 1995 du fait de l’exploitation trop excessive de la forêt, le couvert forestier s’estimait à 2,8 millions d’hectares. Une forêt qui se perdait a vue d’œil. C’est aujourd’hui un vieux souvenir.

57 ans après, la Côte d’Ivoire exploite plus son patrimoine forestier que le Brésil. Pays où se situe la légendaire forêt amazonienne. La plus grande et la plus riche d’ailleurs du monde. Le pays perd davantage sa forêt et sa biodiversité à l’instar d’une navette qui avance à vive allure sans pilote. Vue le risque de désertification, l’Etat de Côte d’Ivoire va adopter une loi pour venir en aide à notre environnement en 1996. Que dis-je à nos forêts. C'est-à-dire une année après le constat amer.

le constat est amer et flippant.
crédit photo: parti écologique ivoirien.

Cette loi dénommée « code de l’environnement » visait à protéger, établir les principes fondamentaux prévus et à gérer l’environnement contre toutes les formes de dégradation. Tout ceci afin de valoriser les ressources naturelles.


Aussi, à garantir à tous les citoyens, un cadre de vie écologique, sain et équilibré. Et veiller à la restauration des milieux endommagés. Hélas les lois sont votées pour orner les placards et tiroirs des bureaux. On constate que les forêts, classées, sacrées, parcs et réserves sont de plus en plus infiltrées. 
C’est le cas de la réserve du Mont Péko dans l’Ouest du pays. Une réserve infiltrée par Amadé Ourémi et sa suite. Les exemples sont légions mais la plus flagrante est celle citée ci-dessus.
Il y a d’autres facteurs qui participent à la disparition du patrimoine forestier ivoirien.

l'infiltration de la forêt.
« L’hévéa, un envahisseur et destructeur »

Les 20 dernières années, les paysans ivoiriens ont adopté la production de certaines cultures au nombre desquelles figurent en bonne lice l’hévéa.
L’hévéa venu d’Indochine s’est imposé dans les mœurs culturales ivoiriennes jusqu’à vouloir prendre le dessus sur le binôme café-cacao. Pour cultiver cette plante imposante et égoïste, nos parents ont été contraints par la tendance à abattre plusieurs hectares de la forêt.
C’est le cas dans les régions du Sud-est (Aboisso, Adiaké et Alépé) et du Sud-ouest (Dabou, Fresco, San-Pedro et Sassandra) ou les champs d’hévéa s’étendent sur des milliers d’hectares. Le constat dans ces villes : le niveau de vie est élevé. Mais cette culture ne s’est pas arrêtée là. Elle s’est invitée dans le Centre Ouest (Gagnoa et villes environnantes) et dans l’ouest du pays (Guiglo, Duékoué).

l'hévéa est  un sérieux facteur de cette situation.
Souvent certaines langues estiment que c’est par ignorance que nos parents planteurs se mettent à cultiver l’hévéa. Mais non ! Maintenant il y a une nouvelle vague de planteurs très instruits et aisés qui la cultivent à outrance. Sans se soucier de l’avenir. Ils s’y adonnent d’ailleurs sans penser aux autres.

« Attention »

Il ne reste pratiquement  plus rien du couvert forestier ivoirien du fait de nos actions. Ce riche patrimoine n’est qu’un souvenir nostalgique. Une richesse qui a fait dans le temps notre fierté n’est que ruine. Certains trouvent normal l’abattage d’un arbre. Pour eux c’est un acte anodin. Face au risque imminent de désert qui n’est pas loin, il est impérieux de marquer une pause et d’agir.

destruction de la forêt et de la biodiversité.
crédit photo: parti écologique ivoirien.

Pour assurer un avenir harmonieux et durable aux générations futures, c’est maintenant. Et il faut le faire illico. D’ores et déjà adopter des politiques qui visent à développer la conscience écologique nationale. Préserver également la biodiversité, appliquer les lois de façon pratique sur le terrain. Sensibiliser le peuple ivoirien à adopter des comportements éco citoyens. Bref, le désert est à nos portes. Vu l’urgence, il faut se réveiller car demain sera tard.

Landry ZAHORE

vendredi 4 avril 2014

J’ai perdu des frères !


Quatre (04) gendarmes morts dans un accident aux portes d’Agban le matin du 02 avril 2014. Loin d’être un poisson d’avril, c’est avec cette triste nouvelle que toute la caserne  Agban s’est réveillée. Quatre (04) de ses valeureux commandos ont pris rendez vous avec « Kouglizia » (la mort en Bété).

Une mort qui laisse interrogation tellement elle fut violente et brutale.
Le mercredi 02 avril 2014, je venais ainsi de perdre des amis et des frères.
La voiture de type 4*4 Toyota grise était méconnaissable quand elle faisait son entrée sur un remorqueur au sein de la caserne de Gendarmerie.







En cet instant là, c’est l’émoi total caractérisé par des pleurs à la vue de ce qui reste de la voiture qui transportait les défunts Mdls Gaël, Aka Koua, Assi Assi et le Mdl/c Léonce.

J’ai mal lorsque j’écris ces phrases car à l’endroit où s’est produit l’accident se trouve un marché de vente de légumes en gros à côté de la voie. 

Et personne pour nous expliquer ce qui s’est réellement passé pour qu’on arrive à cet acte de non retour. Entre suppositions et interprétations diverses, les circonstances de leur mort reste encore mystérieuse.

Pour ma part, ayant voulu éviter de cogner un individu qui traversait la voie, ces commandos ont perdu la vie. On pourrait qualifier leur supposé acte comme un bon geste mais un geste qui leur a été fatale.
Mystère, mystère, mystère et mystère…
Que la terre qui vous a vu naître vous soit légère et que Dieu le Divin Père vous accueille en sa demeure.

Que la lumière soit faite sur cet accident meurtrier !!!!

vendredi 14 mars 2014

l’agriculture en Côte d’voire, VERSION 2.0 pour l’autosuffisance alimentaire.



Atteindre l’autosuffisance alimentaire est une priorité pour la Côte d’Ivoire. Mais une priorité à court terme. Le pays dispose d’un potentiel agricole considérable insuffisamment exploité. La modernité dans ce secteur passe irréversiblement par le développement de véritables infrastructures industrielles, de nouvelles filières et d’un secteur intégré avec davantage de PME. Cela apporterait un souffle nouveau à ce secteur tout en étant pourvoyeur d’emploi.

Le forum de l’investissement en Côte d’Ivoire dénommé ICI 2014 est la bienvenue pour être cadre d’échanges entre les acteurs de ce secteur et les potentiels investissements et financeurs en termes d’appuis de projets innovants dans ledit secteur.
Pour y parvenir il faut selon Mamadou Sangafowa COULIBALY  ministre de l’agriculture, quitter l’ancien système d’exploitation et de production puis adopter la version 2.0 pour une compétitivité affirmée dans le domaine de l’agro-business.


« Il est donc primordiale qu’on s’y mette pour une croissance en terme de modernité dans ce secteur d’activité. La Côte d’Ivoire est un pays, tout le monde le sait, à vocation agricole pilier de son économie. Il faut donc intégrer la version 2.0 dans nos habitudes agricole pour permettre une bonne rentabilité où tout le monde gagne » soutient il.

Selon Karl WEINFURTNER, directeur Afrique DEG et expert en agro-business, pour y parvenir, le passage de l’exploitation agricole classique à la modernité est un préalable. Mais il est sans ignorer qu’il faut inclure les petits paysans dans la chaine des valeurs dans le système agricole en Côte d’Ivoire. C’est la condition pour un développement sûr dans ce secteur clef qu’est l’agro-industrie.

« Il faut offrir un marché bénéfique c'est-à-dire gagnant gagnant, au plus petit producteur  pour une qualité et une production sûre. Si le producteur gagne il produira toujours ».
C’est l’exemple de la production et l’exportation du palmier à huile. La Côte d’Ivoire est le 3ème producteur de palmier à huile et 1er exportateur au monde,  ce qui implique du coup un manque d’expertise dans le secteur agricole. Produire et transformer sur place est une priorité pour moderniser ce secteur en fournissant un tronçon routier en bon état pour permettre une meilleure transaction Nord-Sud et Sud-Sud.

« Financer l’agriculture n’est pas chose facile. C’est une question extrêmement problématique » affirme Paul-Harry AITHNARD représentant ECOBANK.




Il y a selon lui, des problèmes à ne pas ignorer dans cet élan de modernisme dans le secteur agricole ivoirien que sont l’homologation des prix du champ au panier de la ménagère et le gain des structures bancaire qui financent ces projets en vue d’une autosuffisance alimentaire.

« En créant des bourses de matières premières tout prenant l’exemple de l’Ethiopie qui grâce à ce système a su apporter une certaine organisation qui permet la transparence dans la transaction du champ au produit fini » soutien il.


Pour Jean Louis EKRA, il faut renforcer la production en produit fini sur place dans les quatre plus grand pays en termes de production de cacao que sont la Ghana, le Nigéria, le Cameroun et la Côte d’Ivoire pour que cela permettre de baisser de manière considérable le taux de chômage dans ces pays, car « exporter des produits non fini, c’est exporter de l’emploi ».

       Landry ZAHORE.                                                                            

mercredi 12 mars 2014

Tous en ACTION pour sauver le Monde.



Le West Africa Francophone Power Shift a lancé officiellement ce Mercredi 12 Mars 2014 la campagne GPS Phase II. Une campagne dénommée ''STAND UP FOR CLEAN ENERGY'' au CERAP Abidjan Cocody. C'est donc au cours d'un atelier qui s'est tenue de 08 heure à 12 heure que les structures  membres de cette organisation ouest africaine ont statué sur la question fondamentale et cruciale du CHANGEMENT CLIMATIQUE autour du thème, " IMPULSONS UNE NOUVELLE DYNAMIQUE A LA LUTTE CONTRE LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES".


Comment justifier une telle réflexion?

Suite aux attentes du sommet de Rio +20 qui sont hélas restées en chemin comme une sorte de symphonie inachevée. C'est sur une note de ''gémissements'' en lieu et place de bons espoirs que ledit sommet a pris terme. Face donc à cette léthargie prononcée des dirigeants des pays du monde, il est donc impérieux qu'une action rapide et forte soit menée si nous voulons limiter le réchauffement planétaire à moins de 2 degrés Celsius. Et mieux de revenir aux 350 parties par million de CO2 dans l'atmosphère proposé par les scientifiques. 2015 approche à grande échelle sans lueur d'espoir  à  l'horizon. A moins que une action politique se fasse dans les plus brefs délai et ce de façon mondiale. Le monde a besoin d'actions concrètes, fortes et soutenues qui seront d'impacter le statut quo et attirer l'attention de la population. Cette action prétentieuse est possible mais pour atteindre cet objectif il faut une contribution de tous les pays du monde. "C'est le moment d'agir" pour paraphraser les paroles de la chanson de ce célèbre Dj ivoirien Abou Nidal : "C'est le moment".
Cet atelier vise spécifiquement à former la jeunesse africaine sur l'engagement à  lutter contre les changements climatiques. Et à présenter au public le processus qui a conduit à l'élaboration du projet de la campagne. Aussi les activités prévues, le calendrier d'exécution et enfin présenter et lancer des actions en vue d'un camp-régional visant à inciter les jeunes à parler protection de l'environnement avec engagement pour un monde plus vivable.



 Tout en espérant qu'un dynamisme vienne de la jeunesse africaine voir mondiale, Jeunes Volontaires pour l'Environnement Côte d'Ivoire (JVE-CI) et Associés se mettent sur le terrain avec le concours du monde de la presse pour véhiculer l'information dans le moindre mètre carré existant sur cette planète.

 Rappelons que le West Africa Francophone Power Shift, réseau francophone ouest africain est une initiative des jeunes de quatre différentes nations et organisations qui ont pour action la préservation de l'environnement dans toutes ses composantes. Il regroupe en son sein l'ONG Jeunes Volontaires Pour l'Environnement ( Côte d'Ivoire et Bénin), le Conseil National de la Jeunesse (Niger), Jeunes Verts (Togo) et 350 (Côte d'Ivoire).
                       
Landry Zahoré.

jeudi 27 février 2014

Conflit Étudiants et police universitaire à l'UFHB, MA VERSION DES FAITS.

*

 

Les étudiants de l’Université Félix Houphouët Boigny ne veulent plus de la police universitaire sur le campus de Cocody. Pourquoi en est on arrivé à ce point de tension entre les étudiants et cette police spéciale sensée protéger les étudiants, les enseignants et le matériel de ladite université ? Qu’est ce que les étudiants reprochent à ces ’ policiers ‘ d'un autre genre !
Retour sur les faits qui ont occasionnés ce chamboulement entre les protagonistes. En effet, selon les informations pris ça et là que j’ai pu prendre auprès des uns et des autres, tout a commencé le soir du jeudi 20 février 2014 en face de la faculté de médecine. C’est précisément au niveau du  nouveau quai de bus qu’un étudiant est entrain d’être brutalisé par des éléments de la police universitaire. Chose que trouve étrange et inacceptable un étudiant de l’UFR médecine qui prend aussitôt son téléphone mobile (portable) pour filmer cette scène bien étrange. Il est frappé et poignardé pour le fait d’avoir tenté de filmer la scène étrange des policiers de l’UFHB. Bref voilà un peu le feu qui a enflammé la poudre au sein du campus de Cocody.
Mais lorsque dans mes investigations je rencontre dans la foulée en pas de course Brahima Koné secrétaire générale de la fédération estudiantine et scolaire de côte d’ivoire de la faculté de Droit Abidjan, c’est une autre raison en plus de celle donnée plus haut qui m’est donnée. En effet selon ledit responsable de la FESCI plusieurs revendications ont été déposées au niveau du ministère de tutelle ce sont entre autre : la question de la session unique, la question du prix du Master II qui sera payant au prix de 800 000  de nos francs et la question des résidences universitaires qui n’a que trop durée.
« On ne peut pas accepter cela, je pense que ce sont pour ces raisons que la décision de dissoudre la FESCI et toutes les autres structures estudiantines qui défendent les droits des étudiants est venue du ministère » se défend il.
Je cours aux côtés de ces étudiants qui  n’ont qu’un seul objectif en découdre avec  la police universitaire qui leur a déclaré la guerre. ‘’ On ne  veut plus  d’eux, nous somme fatigué’’ ‘’trop c’est trop nous ne somme pas dans un camp militaire’’ telles sont les propos que scandent ceux-ci pour manifester leur colère.
Des étudiants sans connotation syndicales, tous, sans exception ont fait bloc derrière les structures syndicales pour défendre comme un seul homme l’intérêt commun. J’entends et je lis un peu partout  dans  la  presse que c’est la FESCI , avec des machettes,gourdins et des  pierres qui voulait faire du mal à leurs condisciples. Je dis non à cette mauvaise information avec  la dernière énergie que je possède. J'y était et j'ai  vu. 
Selon  Loukou Jeannot  responsable à la  communication de  la  police  universitaire : la  veille  il  y a  eu des  altercations  entre  certains  de  nos  éléments et des  étudiants.  En représailles a cette  altercation les étudiants  issus   de  la  fédération  estudiantine  et  scolaires   de  Côte d'Ivoire FESCI  et  ceux  de  la  ligue  des groupement estudiantins et scolaire rempli dans  un  bus 85 en provenance  de Yopougon armés de  pierres et de  gourdins ont  pris a  parti  nos  agent  posté  au  niveau du  quai de  bus. 

D’où vient  alors  ce commentaire  d'un  quotidien de  la  place.   « la FESCI , avec des machettes,gourdins et des  pierres qui voulait faire du mal à leurs camarades étudiants. »
Moi je  trouve que  c'est  un  peu  gros  comme  affirmation en se sens  que  le  jour des fait  c'est Kpéadé Évariste  coordonnateur de  la  police universitaire qui a affirmé cela.
 Je  m'interroge alors  pourquoi  le  quotidien  de  la  place fait il des déclarations  pareilles  sans  vérifications . Notons  que  Kpéade Évariste  a  affirmé sans  sourciller  que : cette révolte  des  étudiants  est encouragée  par  une  main  noir  qui  n'est  autre que le  Front  Populaire Ivoirien (FPI) . C'est  encore  lui  qui  déclarait  que l'effectif  total  de  la  police  universitaire était de  90 éléments .  D’où est  alors  venue ces  horde  de  barbare que  j'ai vu. Environs  200 personnes qui ont surgi de  nulle  part  pour  poignarder, agresser  ces étudiants ?  Dont  les  blessés sont  au  nombres  de  47 avec  un  en  réanimation.   
Sachons  raison  gardé  lorsque  nous  mettons  des  papiers  sous  presse !
Pour  ma  part.  La  FESCI est  morte !laissons  là  mourir de  sa  plus  belle  mort ! En  ne  lui  donnant  pas  de prétexte.  Prenons  simplement  en compte  les revendications des étudiants pour éviter le chemin du non retour. Et soyons  des  journalistes sensible au conflit.  En  temps  de  paix  nous devions être  des  gardiens  de  la  quiétude.  Et en  temps  de crise  soyons  les  conciliateur et  non  les  artisans  de  l'incitation à  la haine. 


mercredi 5 février 2014

ICI 2014, la Côte d’Ivoire s’ouvre au monde.


Crédit photo: Abidjan.net 
La Côte d’Ivoire abrite du 29 au 31 Janvier 2014, la 4ème édition d’Investir en Côte d’Ivoire (ICI) qui se tient à l’Hôtel Ivoire Sofitel, après un long moment de pause lié aux crises qu’a connu notre jeune Nation, ICI 2014 revient pour la vendre à l’extérieure.
Le Premier Ministre Daniel Kablan DUNCAN représentant le Président de la République a honoré de sa présence la cérémonie d’ouverture de ce forum dédié à l’investissement. C’est au premier magistrat de la cité (Cocody) où se tient ce forum de l’investissement, Mathias N’GOAN qu’est revenu la charge de souhaiter la traditionnelle Bienvenue (Akwaba) aux nombreux investisseurs venus voir la Côte d’Ivoire en tant que pays s’ouvrant au monde lors de ce forum.

crédit photo:lementor.net
Du Maire de Cocody au Directeur Général de la Banque Africaine de Développement (BAD) Donald KABERUKA en passant par les autres illustres intervenants que sont MM Emmanuel ESSIS D.G du CEPICI, Jean Kacou DIAGOU président de la Fédération des Organisations Patronales de Afrique de l’Ouest ( FOPAO) , Maktar DIOP vice président Banque Mondiale région Afrique , Jean Philippe PROSPER vice président Afrique Sub-saharienne, Amérique Latine et Caraïbes (SFI) et de Mme Christine LAGARDE Directeur Général du Fond Monétaire International (FMI) , tous sont unanimes : « ICI 2014 est une plate forme que la Côte d’Ivoire offre aux investisseurs venus de partout de comprendre les enjeux de l’investissement en son sein ».
 Le chef du patronat ivoirien Jean Kacou DIAGOU a tenu à remercier tous ces investisseurs d’avoir effectué nombreux le déplacement « par ce forum la Côte d’Ivoire se positionne comme la locomotive financière de la sous région ouest africain. Le hub de la sous région ».
Pour Christine LAGARDE DG du FMI qui est intervenue par vidéo projection, l’assistance que sa structure apporte à la Nation ivoirienne ne date pas d’aujourd’hui car toujours selon elle « le FMI est aux côtés de la Côte d’Ivoire dans tous domaines depuis toujours, un partenariat fructueux » ajoute t elle.

crédit photo: gouv.ci
C’est bien de venir investir en Côte d’Ivoire puisque le pays est en grand chantier, selon Donald KABERUKA Président de la BAD, l’un des grands des grands partenaires de ce pays « Il faut encourager les autorités ivoiriennes et le vaillant peuple ivoirien à aller de l’avant car les projets du pays sont réels et visibles. La BAD croit fortement en la Côte d’Ivoire qui est un pays en forte croissance économique dans la sous région. Un (1) Milliard de dollars US à investir d’ici 2015, nous allons tenir cette promesse car nous y tenons ».
De l’agriculture à l’agro-alimentaire, de l’industrie aux TIC et de la Santé à l’Education la Côte d’Ivoire s’ouvre au monde des investisseurs venus des quatre coins du monde.
« La sécurité est la sécurité »  a insisté le président de la Banque Africaine de Développement pour se rassurer sur l’épineuse question de la sécurité dans un pays qui tant bien que mal renait de ses cendres tel le phœnix. Sur cette question pour se rassurer lui-même, Daniel KABERUKA a fait référence à sa dernière visite sur les terres ivoiriennes ou il a vu un pays qui est en chantier seulement après deux (02) ans de crises.

crédit photo: Abidjan.net

« La croissance OUI mais on ne la mange pas » affirme un conducteur de taxi au Sénégal  cité par Makhtar DIOP vice président Banque Mondiale région Afrique. L’emploi des jeunes selon lui ne doit pas être ignoré par les autorités publiques et privées de la Côte d’Ivoire.

vendredi 27 décembre 2013

L'Auto suffisance alimentaire en Côte d'Ivoire.

 « Un rêve » que veut atteindre l’Agence de la Valorisation de l’Agriculture.



En prélude aux Journées Nationales de la Valorisation de l’Agriculture (JNVA) devant se tenir les 19 et 20 décembre 2013 à Yamoussoukro, la Présidente Directrice Générale de l’A.V.A (Agence de la Valorisation de l’Agriculture) Jennifer Cires et ses collaborateurs ont tenu à informer toute la nation entière ,face à la presse, de la tenue desdites journées qui mettent en valeur la production et la bravoure de nos parents paysans.

Cette année l’édition va se tenir dans la région du bélier précisément à Yamoussoukro,  va  mettre en relief les résultats des recherches scientifiques dans le domaine de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques. L’AVA œuvre pour la promotion et la modernisation de l’agriculture en Côte d’Ivoire. « La valorisation des résultats de la recherche scientifique dans les domaines agricole, animale et halieutique », c’est le thème principal de ces journées dédiées à la recherche scientifique.

Après l’indépendance de la Côte d’Ivoire feu le président Félix Houphouët Boigny a face au vieillissement des ‘’vergers’’  café et de cacao  décidé de mettre à contribution la recherche scientifique. L’histoire agricole de notre jeune nation révèle que le café et le cacao ont été longtemps le vecteur de son économie. C’est ainsi que plusieurs nouvelles variétés de plants plus productifs et plus résistants face aux maladies sortiront de ces recherches et seront mis à la disposition des « braves paysans » de Côte d’Ivoire.

« C’est alors que notre pays devint premier producteur de cacao au monde et deuxième pour le café » soutient Jennifer Cires PDG de l’AVA.
Tout ceci, le premier président de la Côte d’Ivoire l’a fait dans le seul but de relancer l’économie de la jeune nation indépendante. En 1980 face aux prouesses de ces recherches et aux rentes de la vente du café et du cacao était riche, on parlait en ce temps de « miracle ivoirien ». Ces dernières années le constat est clair, tout le monde se met à la culture de l’hévéa qui rapporte assez d’argent. 
L’Agence vient donc laisser une marche de promotion à la culture vivrière à travers la recherche scientifique qui permettra à la Cote d’Ivoire de s’auto suffire en produits vivriers tels que le riz, la tomate et autres.

« C’est une illusion pour la Côte d’Ivoire qui veut se développer de dépendre des autres en riz et autres » poursuit Jennifer Cires.

 Selon Jennifer Cires « un pays qui a faim est en proie à plein de maux », notre pays doit et se doit de valoriser la culture du vivrier par le canal des recherches scientifiques qui permettront de découvrir de nouvelles variétés de riz, de piment, d’igname, de manioc et de bien d’autre à l’instar du café et du cacao .

A travers donc cette édition des JNVA, c’est un appel qu’elle lance aux différents centres de recherches agronomiques de mettre à la disposition des paysans les résultats de leur recherches pour booster notre agriculture vivrière et la rendre plus moderne afin de rendre notre pays « prospère ».

« C’est en ce moment là qu’on pourra parler d’émergence. On ne peut parler d’émergence quand on a faim. Et il faut que les recherches soient accompagnées pour le grand bonheur des paysans comme à Divo pour le cas du cacao Mercédès » a-t-elle conclu.