jeudi 27 novembre 2014

SECTEUR IMMOBILIER EN COTE D’IVOIRE , LAMUDI.CI FAIT SON ENTREE !


L’espace Coca Cola situé à Abidjan-Plateau a servi de cadre à la conférence organisé par la structure immobilière Lamudi, ce mercredi 26 Novembre 2014. Cette conférence a réuni journalistes, blogueurs, acteurs et professionnels de l’immobilier autour du thème : ‘’L’immobilier en Côte d’Ivoire : réalités et perspectives’’.
La rencontre s’est tenue de façon simultanée dans les pays où est implanté Lamudi tels que le Nigéria, le Mexique, le Maroc et l’Arabie Saoudite. Elle s’appuyait sur une étude focalisée sur l’industrie de l’immobilier  dans ces transactions.
M. Quentin Arnaud, Directeur Côte d’Ivoire Lamudi, a servi d’articulation entre les journalistes et les conférenciers-panélistes que sont Messieurs N’Doumy Roger, Président de la CDAIM ; M. Moreau, Responsables de la chambre des promoteurs et M. Diakité Oumar, consultant en développement urbain.

M.Quentin lors de son speech d'ouverture
crédit photo: service com Lamudi
Au cours de cette conférence, l’on a appris de M. N’doumy que : «Le promoteur reste syndic de la propriété jusqu’à l’installation de 50% des propriétaires ».

Aucun respect des normes immobilières !

Somme-nous dans un Far West où chacun peut faire ce qu’il veut quand bon lui chante ? C’est le moins qu’on puisse dire, vue la maladresse avec laquelle les ivoiriens se moquent des lois en vigueurs au niveau de ce secteur.
Lors de son propos M. Moreau a expliqué que : «95% des ivoiriens souhaitent acquérir des logements à villa basse plutôt que des copropriétés verticales
Intervenant dans le même sens, M. Diakité affirme que : «les ivoiriens construisent de plus en plus en verticale (…) pourtant il n’y a pas de respect des normes.»
L’Union Européenne et la Banque Africaine de Développement prêtes à aider la #CIV
«Abidjan est l’une des rares villes Africaines qui ont été pensées avant leur construction» a révélé Diakité Oumar, Consultant en développement.

Pour Quentin Arnaud, modérateur de cette conférence «Aujourd’hui le marché de l’immobilier en Côte d’Ivoire est caractérisé par un grand écart entre la demande d’un logement social, ou résidentiel et l’offre. Ce qui offre beaucoup d’opportunités pour les promoteurs et des organismes tels que l’Union Européenne et la Banque Africaine de Développement, ont récemment décidé d’investir 52 millions d’USD dans les logements sociaux en Côte d’Ivoire» précise le Directeur Côte d’Ivoire de Lamudi.

les panélistes de la conférence: de Droite à Gauche MM N'DOUMY, M. MOREAU et  M.DIAKITE.
Crédit Photo: service com Lamudi.
Le secteur du logement est devenu le domaine de croissance le plus rapide du marché et la politique de diversification économique du gouvernement a su attirer une crème importantes d’investisseurs étrangers qui donnent des lueurs d’espoir au secteur de l’immobilier en Côte d’Ivoire.

Qu’est ce que Lamudi ?

C’est un portail immobilier spécialisé dans les marchés émergents, tels que ceux de la Côte d’Ivoire. Lancée il y a de cela un (1) an, 

cette plateforme connait une forte croissance et est actuellement disponible dans plus de 20 pays en Asie, au Moyen-Orient, en Afrique et en Amérique Latine avec un peu plus de 600000 propriétés  référencées à travers le monde.  Lamudi s’offre et s’ouvre au monde à travers son application mobile et online afin de trouver des offres de vente ou de location immobilière. Cette application est disponible sur Google Play store et Appstore.


Landry ZAHORE.

mardi 21 octobre 2014

COTE D’IVOIRE, QUELLE AGRICULTURE FACE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE ?

Photo de famille des participants à l'atelier organisé par JVE-CI.
En côte d’Ivoire, le secteur agricole a récemment payé le lourd tribu après que les pluies diluviennes des mois de Mai, Juin et Juillet 2014, aient détruit plusieurs plantations d’ananas et de bananes. Sans oublier cette lourde perte en vie humaine.

Quelle Agriculture face aux défis du Climat ?



Ces dégâts ont sérieusement eu un impact négatif sur l’économie du pays. Le gouvernement de Côte d’Ivoire, dans le souci d’adapter l’agriculture ivoirienne face aux défis du climat a opté pour l’intégration de l’Agriculture Intelligente face au Climat (AIC). Cette pratique agricole  promue depuis 2010 par la FAO, se veut être une pratique visant à augmenter considérablement la production agricole et l’adaptation, réduire et éliminer les gaz à effet de serre, améliorer la sécurité alimentaire nationale de l’utilisation de cette pratique agricole.
Face à cela comme plusieurs pays de l’ouest africain, le gouvernement ivoirien a décidé d’introduire les OGM dans les pratiques agricoles au plan national.

Plusieurs Organisations Non Gouvernementales dont Jeunes Volontaire pour l’Environnement émettent des réserves quand à l’usage de cette pratique agricole dont certains procédés sont contestés pour leur impacts négatifs sur l’environnement.

D'abord son usage dans le système agricole d’un pays n’exclut pas l’utilisation de pesticides et intrants chimiques, ni celui d’organismes génétiquement modifiés.


Relativement à la célébration de la Journée Mondiale de l’Alimentation se tenant tout les 16 Octobre 2014, l’ONG JVE-CI a organisé un atelier d’informations et de formation des Organisations de la Société Civile sur le 5ème rapport du Groupe d’Expert intergouvernemental sur l’évolution du Climat (GIEC) et les enjeux de l’Agriculture Intelligence au Climat (AIC) à l’hôtel Horizon à Cocody, autour du thème ‘’Nourrir la Côte d’Ivoire sans les OGM, c’est promouvoir l’Agriculture Familiale’’.
Les participants attentifs lors des différentes communication

Les enjeux liés à l’introduction des OGM dans l’agriculture ivoirienne,

Au niveau de l’environnement, cette introduction des OGM dans l’agriculture va entraîner la modification de la biodiversité et sa disparition dans un futur proche. La faune et la flore n’existeront plus, les sols et les sources d’eau seront pollués et  dénaturés. Les insectes et les végétaux qui favorisent la production des cultures disparaîtront. La production au niveau du règne végétal va connaitre une réduction. (…) les dérèglements climatiques et l’insécurité alimentaire menaceront au quotidien les populations vivants sur le territoire ivoirien.

Les conséquences sur la santé de l’homme et celle des animaux et des bêtes sont inévitables à travers toutes les études scientifiques menées au plan mondial. Les CGM ou OGM entraineront la modification de la qualité nutritionnelle des aliments. Ces modifications auront pour conséquence, l’apparition de nouvelles maladies métaboliques du fait de l’intolérance de notre organisme à certaines substances présentes dans ces aliments génétiquement modifiés. Des maladies telles que le cancer des intestins, tumeurs au cerveau, leucémies, qui tueront nos populations.

Au niveau économique, la Côte d’Ivoire demeure une puissance financière du continent africain du fait de son statut de pays agricole. Cependant avec l’introduction des OGM dans ses mœurs agricole, le risque de la dépendance du monde agricole vis-à-vis de l’extérieur va s'accroître considérablement. Les grandes firmes de l’agriculture, de la transformation et e la distribution agricole joueront un rôle de plus en plus important dans le contrôle et l’orientation de l’évolution de notre secteur agricole (…) d’où une perte de liberté.

L’usage davantage de pesticides est un terrible cercle vicieux dans la mesure où plus on en utilise, plus on assiste à une résistance des pestes combattues et une accumulation dans les sols. Ce qui peut créer une modification de la chimie des sols et une perte de leur fertilité à long terme. Bref, on court droit vers un risque inhérent de la création de plusieurs maux qui échapperont au contrôle de l’homme si rien n’est fait.

Tous, avec l'ONG JVE-CI disons NON aux OGM ou CGM.
Selon JVE-CI, l’introduction d’OGM rendra la Côte d’Ivoire plus dépendant des intrants (semences et herbicides) produits par les multinationales, entraînera une perte de la biodiversité génétique et des variétés patrimoniales.

Pour ces raisons évoquées plus haut l’ONG JVE-CI dit  ‘’NON’’ aux OGM et appelle à promouvoir l’agriculture écologique pour nourrir les populations vivants en Côte d’Ivoire. JVE-CI dénonce par ailleurs cette intention, contraire à la convention des Nations Unies sur la Diversité Biologique.

Pendant que l’actualité dans de nombreux pays développés montre des réglementations d’interdictions des OGM, on comprend difficilement la volonté des autorités ivoiriennes à vouloir s’engager dans cette aventure.


Landry ZAHORE.  

vendredi 17 octobre 2014

Protection de l’environnement en Côte d’Ivoire, un bébé nous est né !




le conférencier David W. Coulibaly, Directeur exécutif de Afhon CI

Une nouvelle organisation œuvrant pour la défense et la protection du climat en particulier et de l’environnement en général a vu le jour. C’est à l’occasion de la célébration de la journée mondiale du lavage des mains (Ndlr : 10/10/2014) que PACJA-Chapitre Côte d’Ivoire est né. Impulsée par l’ONG Action en Faveur de l’Homme et la Nature Côte d’Ivoire (AFHON-CI).

Pan African Climate Justice Action Network (PACJA), est un espace d’échange et de plaidoyer auprès des ONG africaines sur les questions liées au Changement Climatique et de l’environnement. Cette organisation est présente dans plus de 45 pays en Afrique. 

Les ONG JVE-CI et AFHON-CI ont pris part les 12 et 15 Août 2013 dernier à un atelier organisé par PACJA à Lomé au Togo, sur le thème ‘’Changement Climatique, développement durable et l’agenda post 2015’’. Suite à cet atelier ces deux organisations ont été mandatées par PACJA de mettre en place un chapitre pour la Côte d’Ivoire.


C'est main dans la main que les OSC et ONG présent ont pris l'engagement de mener à bon port PACJA chapitre Côte d'Ivoire.


Le chapitre national PACJA Côte d’Ivoire se veut être une plate forme des organisations pour une justice climatique et le développement durable. 

Les objectifs de cette plate forme sont clairs, il sera question pour elle de contribuer à la lutte contre les changements climatiques, poser des actions contre la dégradation de l’environnement. Tout en faisant la promotion des actions de développement durable.

PACJA Chapitre Côte d’Ivoire aspire au renforcement des capacités des Organisations de la Société Civile (OSC) sur les questions et termes environnementales, liées au climat et au développement durable sur le plan national.

Participer à l’éducation et à la sensibilisation des populations sur les méthodes de résilience face aux défis du climat.

photo de famille à la fin de l'atelier.

Bref, PACJA chapitre Côte d’Ivoire veut contribuer à l’amélioration de la qualité de vie et de la santé des populations.

Cet atelier qui s’est tenu dans les locaux de l’hôtel Horizon sis à Cocody a réuni plusieurs Organisations de la Société Civile et des ONG. 

Il visait à informer la communauté nationale et internationale que le Pan African Climate Justice Alliance (PACJA) a une représentation en  Côte d’Ivoire, dénommée PACJA Chapitre Côte d’Ivoire.

Bon vent à cette organisation qui vient booster le travail abattu  déjà par certaines ONG et OSC sur le terrain.


Landry ZAHORE.

vendredi 10 octobre 2014

Liberté économique en Côte d’Ivoire, quelles conditions pour l’émergence?

Crédit Photo: Magloire N'DEHI 1- Présentation de Fred Mc Mahon, directeur de l'instiut Faser




C’est la question à laquelle plusieurs personnes ont essayé de donner une réponse, lors de la 4ème édition du Forum audit de la liberté économique en Côte d’ Ivoire, qui s’est tenu le Jeudi 09 Octobre au sein de l’immeuble Carbone sis à Cocody. Organisé par Audace Institut Afrique et la fondation Friedrich Naumann STIFTUNG FÜR DIE FREIHEIT*, ce forum vise, selon les organisateurs, à faire l’état des lieux de la liberté économique en Côte d’Ivoire et y apportant des solutions en vue de concrétiser cette liberté gage de l’émergence.
Index de liberté économique de la Côte d’Ivoire,


Le tout 1er audit de la liberté économique de la Côte d’Ivoire a été présenté en 2011 et des signes énonciateurs se dessinent déjà à l’horizon.
Les données du rapport mondial en cette problématique sont disponibles avec un décalage de deux ans. Ainsi, les informations du rapport de 2014 sont celles de 2012. La liberté économique nécessite du temps pour progresser mais des avancées sont notifiables et visibles. Le pays occupe le 134ème  rang mondial sur 151 pays. 
Mais pour y parvenir, il faut passer impérativement par ‘’un État de droit et des droits de propriété’’. Voie royale pour aboutir un jour à la liberté économique, propulseur d’un pays économiquement fort. Sans État de droit, les plus riches et les proches du pouvoir feront mains basses sur les biens et autres décisions importantes du pays en vue d’appauvrir davantage la classe des faibles.

les participants à la 4ème édition du Forum sur la liberté économique
Un Etat corrompu est une arme aux mains des puissants qui peuvent à seul donner le monopole des marchés à des entreprises, dans le seul souci d’éliminer toute velléité au détriment des consommateurs qui paieront au prix fort une prestation au bas du classement.
Notons qu’en dépit de quelques améliorations, globalement les scores de la Côte d’Ivoire demeurent dangereusement bas, inférieurs à la moyenne de l’Afrique subsaharienne. 5,93 est l’index de la liberté économique de la Côte d’Ivoire.   
Des sujets très importants ont fait l’objet de discussion autour de plusieurs panels. Notamment, la question du secteur minier en Côte d’Ivoire, clé de l’émergence présenté par Terah DeJong DG des Droits de propriété et de développement du Diamant Artisanal ; la question de la propriété intellectuelle présenté par Aimé Brou de l’Office Ivoirien de la Propriété Intellectuelle et par Hermann Hokou membre de Audace Institut Afrique; la question de l’information dans une prise de décision efficace présenté par Jean-Michel Lavoizard, DG de la Compagnie ARIS Intelligence ; et la  question épineuse de la filière cacao en Côte d’Ivoire communication faite par Moussa Koné, président de SYNAPCI (Syndicat National Agricole pour le Progrès en Côte d’Ivoire).

Fred Mc Mahon et Inge Herbert Directrice Régionale de la fondation Friedrich Naumann
Il faut noter qu’avant ce panel, il ya eu la présentation de l’audit de la liberté économique en Côte d’Ivoire. Présentation faite par Fred Mac Mahon Directeur de Fraser Institute du Canada. Les données de cet audit ont été entièrement été fournies par des sources externes à l’institut Fraser. Notons par ailleurs que cette structure est spécialisée dans ce domaine et que c’est la toute première fois que la Côte d’Ivoire entre dans sa base de données pour un audit.
Il est important de souligner que, la Liberté économique est mesurée dans cinq domaines bien précis. La taille de l’État,  le système juridique et les droits de propriété, l’accès à une monnaie saine, la liberté de commerce international et enfin les réglementations du crédit du travail et des affaires. Ainsi présentée, la liberté économique se présente comme une chaine au sens que tous les maillons sont rattachés les uns aux autres.
 En ce qui concerne la Côte d’Ivoire, des progrès sont donc indispensables si le pays souhaite avancer vers l’émergence tant souhaitée. Parce qu’en effet, l’émergence ne se décrète pas, elle se construit.
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*Fondation pour la Paix
Landry ZAHORE.

mardi 16 septembre 2014

L’Afrique, 1er continent à mettre un terme à l’usage de l’amalgame dentaire*.




C’est le rêve que nourrit plus de 30 Organisations de la Société Civile et Jeunes Volontaires pour l’Environnement – Côte d’Ivoire.
Ces Organisations ont signé une déclaration commune appelant l’Afrique à être le premier continent du monde à mettre un terme à l’usage du mercure dans les soins dentaires. Les amalgames dentaires appelés habituellement « plomb » sont constitués à 50% de mercure. Le mercure se révèle être un puissant poison pour l’homme. Son usage encore effectué n’est plus justifié vu que des alternatives sont maintenant disponibles et bon marché en Afrique.
Jeunes Volontaires pour l’Environnement - Côte d’Ivoire, la seule Organisation ivoirienne figurant parmi les 35 signataires de cette déclaration, a tenu un point de presse le Mardi 09 Septembre 2014 (Journée de l’Union Africaine) dans un complexe hôtelier de Cocody, afin d’informer la communauté nationale via les organisations de jeunesses et la presse du danger que représente le mercure dans les soins dentaires. Il a été question pour JVE-CI de lire cette déclaration et d’expliquer les enjeux d’une telle campagne.
Affichage de Dominique Bally KPOKRO.jpg en cours...
Dominique KPOKRO de JVE-CI.

L’Afrique peut elle atteindre un tel objectif ?


Oui, l’Afrique peut devenir et va devenir selon Dominique KPOKRO, le premier continent à mettre un terme à l’usage du mercure dans les soins dentaires.
« Nous appelons l’Afrique à être le 1er continent à cesser l’utilisation du mercure dans la dentisterie. Dans le monde entier, l’usage de l’amalgame dentaire en Afrique est le plus faible, d’où nous sommes plus proches de la ligne de fin que tout autre continent » a dit le conférencier, Dominique KPOKRO  de l’ONG JVE-CI.


La dentisterie sans mercure connait un essor en Afrique. 30% des dentistes utilisent des alternatives à l’amalgame dentaire pour les soins d’obturation. C’est ce que révèlent des études menées en Côte d’Ivoire et en Tunisie.
Rappelons que le Sommet Ouest-Africain sur l’élimination progressive des amalgames dentaires s’est tenu à  Abuja (Nigeria), le 20 Mai 2014. Ce Sommet a réuni plusieurs dirigeants d’ONG des pays de la CEDEAO et la Tanzanie. Ils ont adopté la déclaration d’Abuja, en invitant par la suite les autres ONG d’Afrique à adhérer à leur combat en tant que signataires.

Le mercure, un DANGER pour l’homme.

l'amalgame dentaire.
Le mercure utilisé dans les amalgames dentaires, est un matériau de restauration constitué d’environ 50% de mercure élémentaire, et de façon notoire est un métal lourd de portée mondiale qui est connu pour être un puissant poison du système nerveux humain. Le mercure dentaire compte pour 10% de la consommation mondiale annuelle de mercure et représente 260-340 tonnes métriques de pollution par le mercure dans le monde chaque année.
Une fois le mercure dentaire dans l’environnement, les bactéries dans les sols et les sédiments peuvent le convertir en méthylmercure, ‘’une forme hautement toxique qui s’accumule dans les poissons, les crustacés et les animaux qui se nourrissent de poissons, ce qui fait des poissons et des crustacés, les principales sources d’exposition au méthylmercure pour les humains’’

Le mercure dentaire.

A côté de cela, ce poison est capable d’endommager le cerveau des enfants en développement et de leur système nerveux avant même leur naissance.
Le mercure présent dans les soins dentaire se révèle être un véritable danger pour l’homme et son environnement direct.
«Le mercure est incriminé dans la maladie d’Azaïmer. Il est prouvé, puisque le mercure est un neurotoxique pour le cerveau. En sa présence, l’activité neuronale est réduite. Plus elle est réduite, elle devient absente et comme on a plus d’activité neuronale, on ne réfléchit plus, on oublie. La perte de la mémoire est associée à l’Azaïmer » soutient Dominique KPOKRO.
un autre exemple d'amalgame dentaire.

Que faut-il faire ?

L’un des objectifs des cette conférence organisée par JVE-CI, c’est de sensibiliser et informer sur les effets du mercure dentaire en direction des parents, des consommateurs, des professionnels de la dentisterie, des professionnels de la santé et des enseignants. Faire la promotion des avantages des matériaux de restauration dentaires sans mercure. Ouvrer pour une mise à jour des programmes d’enseignements dans les facultés de médecine dentaire en mettant l’accent sur la dentisterie sans mercure. Aussi, décourager l’usage de l’amalgame dans les dents de lait (dents primaires).
Ce sont entre autres certains objectifs que se sont fixé ces Organisations pour rendre ce rêve de voir l’Afrique ne plus utiliser les amalgames dentaires contenant du mercure.

Landry ZAHORE.


*Amalgame dentaire, c’est ce que l’on a pour habitude d’appeler Plomb chez le dentiste.