jeudi 19 septembre 2013

les concours sont lancés et pourtant!

la 49è, la 50è et la 51è promotion de l'Ecole Nationale d'administration (E.N.A) n'ont pas encore eu gain de cause en ce qui concerne leur affectation. 

 La dernière promotion baptisée SORO KIGBAFORI GUILLAUME Président de l'Assemblée Nationale de Côte d'Ivoire, est depuis le mois de Mai à la maison sans être située sur son sort. 
 Cinq(05) mois depuis sa sortie et son baptême, elle n'est toujours pas opérationnelle.Selon des Énarques qui ont bien voulu garder le sceau de l'anonymat, cela est dû au fait que les conseils régionaux et certaines sous-préfectures sont supprimés.Aussi les affectations dans les mairies en qualités de Secrétaire Général sont supprimées. Ce sont donc trois(03)promotions qui attendent d'être affectées en plus de celle à venir. 
 Même son de cloche du coté des Eaux et Forêt. Après le concours d'intégration, les élèves Eaux et Forêts sont nombreux à attendre d'être situé sur leur point de chute. Ils ont vivement montré leur mécontentement lors de conférences de presse et sit-in afin qu'une solution soit trouvée par le pouvoir politique en place avec en premier le ministère en charge du dossiers. 

Solution qui va sûrement arranger toutes les parties. mais toujours rien. Et pourtant les concours sont toujours lancés pour voir à nouveaux des promotions qui viendront s'ajouter dans ce bourbier de l'emploi en Côte d'Ivoire. Certaines langues soutiennent qu'en Côte d'Ivoire pour être sûr d'avoir un lieu de travail après ton concours il faut aller à la police,à la Gendarmerie bref faut tout simplement opter pour le choix du treillis militaire. le cas contraire c'est incertain ... 

 Les étudiants quand à eux sont confrontés à de nombreux changements concernant leurs sont dédiés. Des diplômes mais pas le travail qu'il faut. D'autres sont contraint socialement à passer des concours avec un diplôme inférieur à leur statut d'universitaire. Un éminent Professeur de l'Université Félix Houpouet Boigny a dit :"l'université ce n'est pas fait pour les pauvres" fin de citation. 

 Le pouvoir politique en place doit envisager la création de ces domaines d'activités pour ceux qui sont en attente d'être affectés et de créer des emplois qui sont conformes aux diplômes préparés dans nos écoles , grandes écoles et universités. 

Cela va diminuer  le taux de chômages qui ne fait que grimper. Notre société a besoin de panser les maux qui certainement créer des frustrations qui ont conduit notre jeune Nation dans la crise qu''elle a connu. Trouvons ensemble, il est mieux, une solution qui, pour notre part, est la création incessante d'emplois conformes aux diplômes et formations que nous les ivoiriens suivent.