jeudi 27 février 2014

Conflit Étudiants et police universitaire à l'UFHB, MA VERSION DES FAITS.

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Les étudiants de l’Université Félix Houphouët Boigny ne veulent plus de la police universitaire sur le campus de Cocody. Pourquoi en est on arrivé à ce point de tension entre les étudiants et cette police spéciale sensée protéger les étudiants, les enseignants et le matériel de ladite université ? Qu’est ce que les étudiants reprochent à ces ’ policiers ‘ d'un autre genre !
Retour sur les faits qui ont occasionnés ce chamboulement entre les protagonistes. En effet, selon les informations pris ça et là que j’ai pu prendre auprès des uns et des autres, tout a commencé le soir du jeudi 20 février 2014 en face de la faculté de médecine. C’est précisément au niveau du  nouveau quai de bus qu’un étudiant est entrain d’être brutalisé par des éléments de la police universitaire. Chose que trouve étrange et inacceptable un étudiant de l’UFR médecine qui prend aussitôt son téléphone mobile (portable) pour filmer cette scène bien étrange. Il est frappé et poignardé pour le fait d’avoir tenté de filmer la scène étrange des policiers de l’UFHB. Bref voilà un peu le feu qui a enflammé la poudre au sein du campus de Cocody.
Mais lorsque dans mes investigations je rencontre dans la foulée en pas de course Brahima Koné secrétaire générale de la fédération estudiantine et scolaire de côte d’ivoire de la faculté de Droit Abidjan, c’est une autre raison en plus de celle donnée plus haut qui m’est donnée. En effet selon ledit responsable de la FESCI plusieurs revendications ont été déposées au niveau du ministère de tutelle ce sont entre autre : la question de la session unique, la question du prix du Master II qui sera payant au prix de 800 000  de nos francs et la question des résidences universitaires qui n’a que trop durée.
« On ne peut pas accepter cela, je pense que ce sont pour ces raisons que la décision de dissoudre la FESCI et toutes les autres structures estudiantines qui défendent les droits des étudiants est venue du ministère » se défend il.
Je cours aux côtés de ces étudiants qui  n’ont qu’un seul objectif en découdre avec  la police universitaire qui leur a déclaré la guerre. ‘’ On ne  veut plus  d’eux, nous somme fatigué’’ ‘’trop c’est trop nous ne somme pas dans un camp militaire’’ telles sont les propos que scandent ceux-ci pour manifester leur colère.
Des étudiants sans connotation syndicales, tous, sans exception ont fait bloc derrière les structures syndicales pour défendre comme un seul homme l’intérêt commun. J’entends et je lis un peu partout  dans  la  presse que c’est la FESCI , avec des machettes,gourdins et des  pierres qui voulait faire du mal à leurs condisciples. Je dis non à cette mauvaise information avec  la dernière énergie que je possède. J'y était et j'ai  vu. 
Selon  Loukou Jeannot  responsable à la  communication de  la  police  universitaire : la  veille  il  y a  eu des  altercations  entre  certains  de  nos  éléments et des  étudiants.  En représailles a cette  altercation les étudiants  issus   de  la  fédération  estudiantine  et  scolaires   de  Côte d'Ivoire FESCI  et  ceux  de  la  ligue  des groupement estudiantins et scolaire rempli dans  un  bus 85 en provenance  de Yopougon armés de  pierres et de  gourdins ont  pris a  parti  nos  agent  posté  au  niveau du  quai de  bus. 

D’où vient  alors  ce commentaire  d'un  quotidien de  la  place.   « la FESCI , avec des machettes,gourdins et des  pierres qui voulait faire du mal à leurs camarades étudiants. »
Moi je  trouve que  c'est  un  peu  gros  comme  affirmation en se sens  que  le  jour des fait  c'est Kpéadé Évariste  coordonnateur de  la  police universitaire qui a affirmé cela.
 Je  m'interroge alors  pourquoi  le  quotidien  de  la  place fait il des déclarations  pareilles  sans  vérifications . Notons  que  Kpéade Évariste  a  affirmé sans  sourciller  que : cette révolte  des  étudiants  est encouragée  par  une  main  noir  qui  n'est  autre que le  Front  Populaire Ivoirien (FPI) . C'est  encore  lui  qui  déclarait  que l'effectif  total  de  la  police  universitaire était de  90 éléments .  D’où est  alors  venue ces  horde  de  barbare que  j'ai vu. Environs  200 personnes qui ont surgi de  nulle  part  pour  poignarder, agresser  ces étudiants ?  Dont  les  blessés sont  au  nombres  de  47 avec  un  en  réanimation.   
Sachons  raison  gardé  lorsque  nous  mettons  des  papiers  sous  presse !
Pour  ma  part.  La  FESCI est  morte !laissons  là  mourir de  sa  plus  belle  mort ! En  ne  lui  donnant  pas  de prétexte.  Prenons  simplement  en compte  les revendications des étudiants pour éviter le chemin du non retour. Et soyons  des  journalistes sensible au conflit.  En  temps  de  paix  nous devions être  des  gardiens  de  la  quiétude.  Et en  temps  de crise  soyons  les  conciliateur et  non  les  artisans  de  l'incitation à  la haine.