samedi 29 juillet 2017

Oraison funèbre à un grand défenseur de nos forêts, le Capitaine HINI BREDOUMY MOUSTAPHA !

Adieu Commando ! Nous allons continuer avec nos écrits ton combat. 

Ce matin (28 juillet 2017) dans mes promenades livresques et informatives je suis tombé sur cette information du tabloid ivoirien online
http://www.eburnietoday.com/2017/07/26/cavally-agents-de-sodefor-attaques-bande-armee/des. Mieux j’ai été tagué par un ami qui l’a partagé sur le réseau social à Zuck.

Quelles tristes réalités ! C’est malheureusement, le vécu quotidien  de nos frères et sœurs les agents de la police forestière. Chaque jour, ces braves gens essuient des tirs des personnes qui occupent illégalement nos forêts classées et réserves. Ah ces bandits et hors la loi d’un autre acabit. Ils sont les protégés de certaines autorités de ce pays. Donc permis d’accéder où bon leur semble sans en être inquiétés. Et celui ou ceux qui veulent les déranger, est un homme mort !  
Cela me permet aujourd’hui de rendre un hommage à un grand frère, un ami et un formateur, un agent chevronné de la police forestière et de l’OIPR. Lui, c’est feu le Capitaine HINI BREDOUMY MOUSTAPHA, tué dans une embuscade dans l’exercice de sa fonction. Une balle assassine l’a atteint mortellement alors qu’il patrouillait dans une réserve selon mes sources. Il n’était pas seul. Mais, c’est lui seul qui a été tué (ça me surprend qu’aucune enquête n’a été véritablement faite ou qu’aucun résultat d’une quelconque enquête n’ait été révélé) Il a été lâchement tué, un mois après avoir monté en grade (il était Lieutenant lorsque je l’ai connu. J’étais encore journaliste à l’hebdo Allô Police. Et nous nous somme rencontré justement pour faire mention de leur entrée en grève pour justement dénoncer leur condition de travail difficile. Mais surtout évoquer la question des primes de risques liées à leur travail).
En lisant l’article du tabloid cité un peu plus haut, j’ai compris que le Capitaine Hini était mort pour rien. Lui et ses collaborateurs ont été gaspillés par les occupants illicites de nos forêts. Mais c’est finalement lui qui est tombé les armes à la main.
Chaque des agents de la police forestière et agents assimilés sont l’objet d’attaques et de menaces de mort pour avoir choisir la protection et la défense de nos forêts (il ne reste plus assez de forêt. Moins de deux million d’hectares selon les informations que j’ai).
Le Capitaine Hini a été tué dans l’exercice de sa fonction. Fonction qu’il a choisie dira-t-on. Mais avait-il aussi choisi de mourir en protégeant la flore ivoirienne ? Je ne le crois pas. Aujourd’hui encore la menace est bien réelle ! Ce sont les agents de la SODEFOR qui dans leur patrouille ont essuyé des tirs. Il y a eu des blessés. Dieu merci, on ne parle pas de mort. Mais je parie que lorsqu’il y aura mort encore, rien ne se fera parce qu’un occupant illégal de ces forêts est le bon petit d’un Grand type de ce pays.
Le Capitaine est mort laissant derrière lui famille, amis collègues et connaissances inconsolables et sans voix.

UN SOLDAT, DE SURCROÎT UN COMMANDO NE MEURT PAS, IL DORT ! 

Landry Zahoré, la plume au regard franc 

mardi 25 juillet 2017

Interdiction de pêcher et de baignade dans la Lagune Ebrié !


 
Bordure lagunaire du village de Béago ...



Et oui, vous lisez bien ! Il est formellement interdit de pêcher et de consommer les poissons (carpes et autres) pêchés dans la Lagune Ebrié !
Selon le bulletin d’information semestriel numéro 06 du Centre Ivoirien Antipollution (CIAPOL) parut en Mars 2017, le directeur de ce centre a invité les ivoiriens à ne plus se baigner dans la lagune Ebrié et aussi interdit formellement la consommation de poisson provenant de cette eau.
Il faut dire que chaque mois, le Laboratoire fait deux fois des prélèvements de l’eau et particulièrement des lagunes pour effectivement en connaitre les degrés de pollution et alerter les autorités.
Partant de ces analyses qui démontrent que nos lagunes ne sont pas appropriées pour la pêche et la baignade. Vu le degré de pollution de la lagune Ebrié, le CIAPOL déconseille vivement, non seulement la consommation des poissons, mais aussi et surtout la baignade. CAR LA POLLUTION DE LA LAGUNE EBRIE VA CRESCENDO selon ledit rapport.
Les fortes teneurs des germes microbiologiques, indicateurs de pollution recherchés traduisent donc une CONTAMINATION des plans d’eau par les eaux usées domestiques directement rejetées dans les baies par le biais du réseau d’assainissement sans traitement préalable.
Pour préserver la santé des populations et des écosystèmes IL FAUT CONSTRUIRE IMPERATIVEMENT DES STATIONS D’EPURATION DES EAUX USEES AVANT LEUR ENTREE DANS le plan d’eau ivoirien.



Landry Zahoré, la plume au regard franc, Source: CIAPOL 


mercredi 21 juin 2017

lundi 19 juin 2017

Côte d'Ivoire : Qui est responsable de la gestion des jardins publics ?

 
Le jardin public de la Palmeraie attend un plan Marshall ... 

Dans pratiquement toutes les communes du District Autonome d'Abidjan (capitale économique de la Côte d'Ivoire) il y a au moins un jardin public. Mais lorsqu'on jette un regard sur ces espaces sensés nous procurer une certaine paix, c'est la déception et la colère qui nous animent. Tellement, il y a un manque d'entretien de ces sites aux attraits touristiques et de détentes. Pour ce je sais, un espace vert ou jardin publique c'est un lieu où tout le monde peut se rendre pour se ressourcer, se divertir, s'évader ou encore prendre du beau temps. Faisons un tour d'horizons avec portraits des jardins publics que j'ai vu. Pour ce que je sais ou aurais appris, c’est le district d’Abidjan qui a la gestion desdits jardins. Mais on ne dirait pas hein…

mercredi 14 juin 2017

Kanzly Mideh, l’amazone écolo primée au Maroc !





C’est assurément l’une des journalistes les plus engagées de ceux ou celles qui s’opposent à la destruction de l’environnement. Très en verve, la coordonnatrice du réseau Wash-JNCI (le réseau des journalistes Ouest-Africains pour l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement section Côte d’Ivoire), aligne voyage sur voyages et prix sur prix.
Participant à un renforcement de capacité dans le royaume chérifien, l’ivoirienne a glané un autre prix. En effet, la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement a primé, le jeudi 25 mai 2017 à Casablanca, six jeunes journalistes africains pour leurs travaux sur l’environnement dans le cadre de la 3è édition de son programme « Renforcement des capacités des professionnels de la communication en matière de développement durable », parmi lesquels figure Kanzly Mideh et un autre compatriote. Elle a reçu le "Prix de l'Année" pour sa chronique radio intitulée « la stratégie choisie pour l’agriculture ivoirienne face au changement climatique. Son confrère et compatriote Fidèle GOOLYZIA engagé Depuis un bon moment pour les questions d’environnements.
www.cotedivoiremabelle.blogspot.com , le blog d’Alain Landry félicite les deux confrères pour cet honneur rendu au pays.

Landry Zahoré, la plume au regard franc 

mardi 13 juin 2017

Quinzaine de l'environnement 2017, cinq questions à poser au ministre Anne Désirée Ouloto.



Madame la ministre, je tenais personnellement à vous féliciter de vive voix pour avoir initier l'opération dénommée ''Grand Ménage''. C'est vraiment bien pensé. Madame la ministre, en marge de la journée mondiale de l'environnement célébrée chaque 5 juin, votre département ministériel et vous avez organisé pour une unième fois la ''Quinzaine de l'environnement'' qui connait plusieurs étapes. A savoir le cross de l’environnement, le vélo tourisme dans la forêt du Banco et la conférence scientifique qui s’est tenue à l’Université Félix Houphouët Boigny pour ne citer que celles-là.


mercredi 19 avril 2017

VOICI LES EFFETS NÉFASTES DES PESTICIDES SUR LES DROITS DE L’HOMME




Les pesticides dangereux coûtent très cher aux gouvernements et ont des effets catastrophiques sur l’environnement, la santé de l’homme et la société dans son ensemble.  Ce qui met en péril certains droits de l’homme et expose certains groupes à un risque élevé de violations de leurs droits. 
Nous devons dire NON aux pesticides, produits dangereux pour nos sols et notre agriculture ! En lieu et place des pesticides, utiliser les excréments des volailles et du bétail, comme solutions alternatives.  
Je vous ai donné l’information. Il ne faut pas attendre demain, car demain, c’est tard.

Source : Assemblée générale Nations Unies 24/01/2017


Landry Zahoré, la plume au regard franc 

samedi 15 avril 2017

Pollution de la baie de Cocody, la Pisam* sur le banc des accusés.



Les travaux se déroulant actu pour la réhabilitation de la
baie ont mis a nu les malversations écologiques de la Pisam.


Qui n’a jamais mangé les carpes pêchées dans la lagune Ebrié du côté de Blauckoss ? Que cette personne se signale. Cela n’était qu’une rumeur. Du moins c’est ce qui se disait lorsque les pêcheurs de Blauckoss, village Ebrié vivant essentiellement de pêche artisanale, se mettaient à raconter leur mésaventure « On trouve toujours des compresse et autres choses de l’hôpital (Pisam) toujours dans la bouche des poissons qu’on réussit à pêcher… »

Longtemps après, cela n’était pas pris au sérieux. Mais il fallut les travaux de réhabilitation qui se tiennent au niveau de la baie de Cocody pour qu’on découvre un tunnel d’évacuation de la Polyclinique Sainte Anne Marie d’Abidjan (Pisam), déversant dans la lagune toutes sortes de déchets médicaux (compresses, sparadraps, seringues, etc.) Tout ce que vous pouvez vous imaginer.

Nous sommes tous responsables en partie de la pollution de la baie lagunaire de la commune de Cocody. Il se raconte que les gens pratiquaient le ski-nautique dans le temps sur cette baie. Ça, c’était avant. Et maintenant, on essaie de rattraper ce que nous avons vécu quand nous étions jeunes (c’est le cas du Roi du Maroc.)

Je suis resté sans voix lorsque mes sources m’ont donné cette information que tout le monde sait probablement à Abidjan. Comment comprendre que cette structure sanitaire de renom puisse agir de la sorte.
Il y a trop de chose qui se font sous les tropiques qui mettent la vie de nombreux ivoiriens en danger.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé :

lundi 10 avril 2017

Côte d’ivoire pays forestier, Ça c’était avant !

Le fleuve N'zi Comoé a tari du côté de la S/P de Bengassou dans le département de Bocanda
Conséquence d'un couvert forestier qui disparaît au fil des ans. 


S’il y a un fait qui n’est plus à cacher, c’est bien le fait que la Côte d’ivoire perd de plus en plus son couvert forestier tel un vieillard atteint de calvitie avancée.
En 1960, la Côte d’Ivoire n’avait rien à envier à l’Amazonie avec plus 16 million d’hectares de forêts. Ça, c’était avant. Oui, avant ! Parce que maintenant le pays a perdu tout ce merveilleux couvert forestier qui était une fierté. Moins de 2 millions d’hectares, voilà ce qu’il reste de ce que le créateur nous a laissé en lègue.
La forêt ivoirienne est en train de disparaitre et tout ce qui va avec. Ce sont les cours d’eaux, les fleuves et autres affluents qui faisaient la fierté de notre pays.

La SODEFOR au-devant de cette gestion calamiteuse…

Accusé levez-vous ! Oui, les défenseurs de la faune et de la flore ne sont pas tendre avec la Société de Développement des Forêts (SODEFOR) qui durant ces 50 dernières années a manqué de dextérité dans la gestion de la chose commune. Lors de la Journée Internationale des Forêts (célébrée le 21 mars 2017 de façon incognito) certaines organisations non gouvernementales ont manifesté leur grand désarroi quant à la gestion aux allures mafieuses de la faune et de la flore ivoirienne par cette entité de gestion forestière. Plusieurs réserves et forêts dites classées sont chaque jour agressées par les populations autochtones. On y cultive, notre cacao national. Ceux qui cautionnent cela, selon ces ONG, sont les ‘’intouchables’’ du moment. Réveillons-nous SVP de notre sommeil qui risque de nous emporter ! Parce que la forêt, pour moi, c’est la VIE !

Des solutions alternatives pour y remédier !

Il faut reboiser. Adapter nos pratiques agricoles. Certaines organisations au nombre desquelles figurent l’Association des Propriétaires de Forêts Naturelles et Plantations d’Afféry (APFNPA) œuvrent dans ce sens. Cette association a conçu pour le besoin de l’alternance un charbon à base de résidus (cabosses de cacao etc.) appelé ‘’Bio Charbon’’. La ville d’Afféry est réputée comme étant une zone ou l’exploitation forestière est à son paroxysme à cause du bois de chauffe utilisé pour les besoins domestiques. Pour en dissuader la population et la sensibiliser sur le danger de couper le bois, l’APFNPA avec son SG CONE Gaoussou fait la promotion de ce charbon sans fumée, rapide et sans odeur. Un charbon qui reste toutefois à améliorer.
Une amie et moi, allons-nous rendre à Afféry pour le besoin dans les jours à venir. 
Entre temps retenons que si la pression n’est pas trop sur ces assassins d’un autre genre, et bien c’est dû au fait qu’il n’existe pas pour ma part une société civile capable de mettre la pression sur les décisions cruelles que prennent nos autorités.

Toutefois, il est important de mentionner qu’il existe plusieurs solutions alternatives que des personnes ou structures ont conçues pour les proposer aux paysans dans le but de les amener à mettre un terme aux agressions de la flore. Plus de détails dans un futur billet probablement.

Je ne vais pas resté coupable d’un génocide organisé. Je parlerais tant que j’en aurais les forces.



Landry Zahoré, la plume au regard franc.

mardi 4 avril 2017

Historique, une marche en faveur de la protection de l’environnement !

une partie des marcheurs immortalisant ce moment

Du jamais vu !! Une marche verte ! Chapeau vas aux organisateurs de cette marche. De mémoire, c’est la première marche du genre sous les tropiques. Longtemps mûri, aujourd’hui c’est chose faite. ‘’La marée verte’’, comme elle a été nommée, s’est véritablement emparée de la ville d’Abidjan !
La première marche en faveur de la protection de l’environnement s’est EF-FEC-TI-VE-MENT tenue le samedi 25 mars 2017 dernier dans la commune du Plateau.
Parti de la cathédrale Saint Paul d’Abidjan, elle s’est achevée à l’ancienne place SORBONNE.

jeudi 23 février 2017

Eglise Catholique : Saint Viateur 1ère paroisse écologique de Côte d'Ivoire !


Une vue de l'intérieur de la paroisse





 Ce qui était un rêve pour le curé de la paroisse est devenue réalité. Longtemps pensé aujourd'hui chose vraie. La paroisse catholique située dans l'archidiocèse d'Abidjan vient de changer de nom. Vous ne l’appellerez Paroisse Saint Viateur de la Palmeraie mais Paroisse Ecologique Saint Viateur de la Palmeraie.
Cette nouvelle vient de tomber tel un parfum de bonne odeur. C'est au cours d'une célébration de la Messe dans une Communauté Ecclésiale de Base que le curé de la paroisse écologique a donné la bonne nouvelle à cette frange de ses paroissiens.
"J'ai une bonne nouvelle pour vous ! " a-t-il débuté. "L'évêque vient de m'informer qu'il a accepté la nouvelle appellation de notre paroisse. C'est désormais officielle, notre paroisse s'appelle maintenant Paroisse Écologique Saint Viateur de la Palmeraie".

Une nouvelle que les paroissiens de cette communauté de base ont bien apprécié. Le curé a de véritables ambitions écologique "notre première cible ce sont nos paroissiens. Si on arrive à leur inculquer la culture verte et environnementale, ils seront des portes voix de cet acte qui marque une autre forme d'évangélisation" a-t-il ajouté.

Notons que la paroisse est phase de construction et qu'elle compterait sur l'aide de bonne volonté et d structures privées et étatiques en vue de perpétuer ce qui est pour nous activistes verts un acte qui vient montrer que la chose de l'environnement et de l'écologie est une affaire qui doit impliquer tout le monde. Les saintes écritures invitent d'ailleurs le peuple de Dieu à être Sel et Lumière pour le monde. Je pense bien que l'appelle semble avoir été bien perçu par le curé Père Charles koffi et toute la communauté paroissiale de la désormais paroisse écologique de la Riviera-Palmeraie.
Appréciez vous même le travail qui est fait et celui qui est entrain d'être fait !















 

mercredi 22 février 2017

C'est parti pour le GRAND MENAGE !


Ça c'était avant on espère voir une autre image d'Abidjan après le grand ménage!
Merci à Anne Désirée Ouloto pour son engagement pour le bien être des populations les plus démunies.
Oui, la ministre et tout son ministère s'apprête à lancer une vaste opération d’envergure en vue de lutter contre l'insalubrité en y impliquant tous les ivoiriens. Elle a dénommée "GRAND MENAGE" !

Dans mon enfance

Je me rappelle comme si c'était hier, dans nos cités avant, nos mamans se levaient tôt le matin pour balayer le quartier et veiller à ce qu'il n'y ait pas de papier dans la rue. Le tout dans une ambiance conviviale et citoyenne. C'était pour nous d'abord avant d'être pour la nation, c'est un peu ce qu'elles se disaient. Mais ça c'était avant quand j'étais petit ! J'ai rêvé qu'un jour les choses soient comme avant. D'aucun diront que c'est un rêve ! Oui, il est ! Mais il est possible !

Un rêve en phase de se réaliser

Oui, c'est ce rêve, je crois pour ma part que le Ministère de la Salubrité, de l'Environnement et du Développement Durable avec à sa tête Anne Désirée Ouloto en qualité de Chef de de ce département ministériel est en phase de le réaliser.
Pour les infos qui sont en ma possession, ce sont les communes populaires qui vont entamer la phase pilote de cette campagne qui vise à redorer l'image d'Abidjan en terme de salubrité.
Mais j'ai une question pour la ministre. Pourquoi ne pas commencer dans tout le district d'Abidjan? Ce ne sont pas les communes qui marquent la posture d'une communauté qui est propre mais la mentalité de tous les ivoiriens. Qu'on soit à Cocody en passant par le Plateau on a besoin de cette campagne dénommée "GRAND MENAGE".
Si vous vous lancez dans ce cadre, vous verrez une implication généralisée pour une campagne réussie.
Parce qu'affaire d'Ordures là, il n'y a pas Cocody et Plateau à part et les autres communes à part. Mais c'est tout le monde qui est impliqué et concerné.
Mais bravo pour l'initiative que je suis prêt à soutenir avec mon blog.

J'ai plaidé.

Landry Zahoré

vendredi 16 décembre 2016

La pollution atmosphérique accroît le risque de subir un AVC ! (1ère partie)


  

De nos jours, la pollution atmosphérique est reconnue comme un risque sanitaire majeur. L’exposition à la pollution de l’air ambiant ou domestique accroît le risque pour une personne de subir un accident vasculaire cérébral ou de contracter une maladie telle qu’un cancer des poumons, une maladie cardiaque ou une bronchite chronique.
En 2013, selon les dernières estimations disponibles, 5,5 millions de décès prématurés dans le monde, soit un dixième des décès totaux, étaient attribuables à la pollution atmosphérique. (C’est encore plus flippant quand rien n’est fait pour que cela change dans nos pays en voie de développement !) Celle-ci pose un risque sanitaire important depuis le début des années 1990, époque à laquelle remontent les plus anciennes estimations mondiales disponibles concernant l’exposition à l’air pollué et ses effets sur la santé. 

En 1990, comme en 2013, la pollution atmosphérique était le quatrième plus grand risque sanitaire pouvant entraîner la mort : elle a provoqué 4,8 millions de décès prématurés cette année-là. La pollution atmosphérique est particulièrement grave dans certaines zones urbaines dont le développement est le plus rapide au monde et où l’accélération de l’activité économique contribue à relever les niveaux de pollution et d’exposition, mais elle cause aussi des problèmes en dehors des villes. C’est le cas de la commune du Plateau en plein centre des affaires où la pollution atmosphérique monte au fur et à mesure. Parce qu’aux heures de pointes les gaz d’échappements qui sortent des véhicules laissent entrevoir un nuage opaque au-dessus de cette commune beaucoup fréquentée.

Des milliards de personnes dans le monde continuent de cuisiner et de se chauffer chez elles au moyen de combustibles solides comme le bois, le charbon de bois, le charbon ou le fumier.
De ce fait, le risque sanitaire lié à la pollution atmosphérique est au plus haut dans les pays en développement. En 2013, environ 93 % des décès et des maladies non mortelles qui ont été attribués à la pollution atmosphérique dans le monde se sont produits dans ces pays, où 90 % de la population était exposée à des niveaux dangereux de pollution atmosphérique.
Les enfants de moins de 5 ans courent au moins 60 fois plus de risques de mourir des suites d’une exposition à la pollution de l’air dans les pays à faible revenu que dans les pays à revenu élevé. La pollution atmosphérique ne constitue pas seulement un risque sanitaire : elle fait également obstacle au développement. 

En provoquant maladies et décès prématurés, la pollution atmosphérique altère la qualité de vie. Parce qu’elle affaiblit la main-d’œuvre productive, elle abaisse également les revenus dans ces pays. La pollution atmosphérique peut avoir un effet durable sur la productivité de bien d’autres façons — par exemple en retardant la croissance des plantes, en réduisant la productivité de l’agriculture ou en rendant les villes moins attractives pour les travailleurs compétents, faisant ainsi baisser la compétitivité des zones urbaines...


Landry Zahoré source worldbank.org 

vendredi 21 octobre 2016

Afrique : la pollution de l’air cause 712 000 décès par an !

Les nouvelles ne sont pas du tout bonnes.  L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié fin septembre une étude sur les coût de la pollution de l’air en Afrique, qui vient d’être couverte par le quotidien britannique The Guardian.

Que retenir de cette étude qui donne la frousse? 

Retenons que la pollution de l’air cause 712 000 décès prématurés chaque année en Afrique, soit davantage que la pollution de l’eau (542 000 décès), la malnutrition (275 000) et le mauvais d’installations sanitaires (391 000). Je retiens pour ma part que l'Afrique est la véritable victime de cette pollution. Sinon quand on observe, ce continent possède combien de centrale à charbon pour que cela soit possible? Bref, les résultats sont là.

Tout ça nous coûte cher mais... 

Le coût économique des décès prématurés liés à la pollution de l’air est estimé à 447 milliards de dollars par an, dont 215 milliards pour la pollution de l’air extérieur (liée notamment au charbon et au trafic automobile) et 232 milliard s pour la pollution de l’air
intérieur (lié notamment au kérosène utilisé pour l’éclairage et à la biomasse utilisée pour la cuisson des aliments)

Vraiment ça donne la frousse ! 

Rappelons qu’un récent rapport de l’Agence Internationale pour l’Energie estimait l’impact de la pollution de l’air à près de 6,5 millions de décès prématurés par an au niveau mondial, et pointait notamment la responsabilité des centrales à charbon.
Il ne faut pas oublier que de récentes études classaient la Côte d'Ivoire, comme un pays qui utilisait du carburant toxique. ILS VONT TUER, DU MOINS ILS SONT ENTRAIN DE LE FAIRE DÉJÀ. 

Landry Zahoré source PAMACC Africa

samedi 1 octobre 2016

TIC/SANTE, quand les ONDES électromagnétiques nous épuise !


Une vue de la salle qui a abrité la cérémonie de lancement ...

Nos appareils électromagnétiques produisent des ondes négatives. Tout le monde savait ça presque.

Mais de là, à contribuer considérablement à diminuer la force de nos muscles et à nous épuiser ! 
Cela parait une utopie. Mais c’est une réalité !
C’est du moins ce que j’ai été amené de voir  le mercredi 28 septembre 2016 entre 18 et 20 heures dans la salle des fêtes d’un hôtel chic de la place.

lundi 25 juillet 2016

Moov, c'est 10 ans d'engagement écologique et citoyen en Côte d'Ivoire !






Depuis 2006, la société de téléphonie mobile #Moov a posé ses valises au bord de la lagune Ebrié. Mission de cette installation, connecter le plus d'ivoiriens à travers le mobile en primo et secundo à travers l'internet. Or, la maison verte, ne s'est pas arrêtée en si bon chemin pourrait on dire. Après 4 ans de présence en Côte d'Ivoire Moov Côte d'Ivoire décide de s'engager dans la protection de la faune et de la flore ivoirienne. Un engagement écologique à la protection de la biodiversité fort appréciée par l'OIPR son partenaire pour la circonstance. Après 10 ans de présence en terre éburnéenne, il était temps pour la maison qui n'a pas de limite de faire un bilan et se projeter dans le futur.

jeudi 9 juin 2016

Ma chronique aux couleurs de #Moov Côte d'Ivoire




Magloire Zoro, expert environnementaliste expliquant aux visiteurs le sens de cette exposition


Ma chronique aux couleurs de #Moov Côte d'Ivoire s'apparente à des éloges que je veux faire ou je fais à la maison de téléphonie #Moov Côte d'Ivoire. Bon je vous laisse, vous même trouver la réponse à la suite de ce que je fais dire. Mais aussi de comprendre la titraille de ce billet.


lundi 22 février 2016

Portrait éco-touristique de la réserve de Dahliafleur


La nature a tout simplement besoin de vivre comme toi et moi. Plus encore, notre vie dépend de la vie de la nature. Située dans la ville coloniale de Bingerville précisément dans les villages Ebrié d’Akouai Santé et d’Abatta. La réserve de Dahliafleur est une merveille que la nature a bien voulu offrir à la population bingervilloise en particulier mais en générale à celle du district d’Abidjan. Nous y avons été à l’occasion de la signature d’un partenariat entre Moov-CI et l’Office Ivoirien des Parcs et Réserves de Côte d’Ivoire pour découvrir et connaitre un pan de l’historique de ce chef d’œuvre d’une superficie de 148 hectares. Portrait …



Au départ le jardin d’un fleuriste…

Au départ, c’était le jardin d’un fleuriste. Mais pas n’importe lequel. Celui du premier président de la République de Côte d’Ivoire Félix Houphouët Boigny dit ‘’Don Féfale’’. A côté d’être le fleuriste d’Houphouët, Italo Barbeta exportait ses fleurs dont des Orchidées pour la plupart. C’est le 25 janvier 1974 que l’espace lui a été cédé pour qu’il la mette en valeur. Il y a construit un laboratoire de fleurs où il faisait le mariage entre plusieurs variétés pour en créer d’autres. A sa mort, il a été enterré selon ses dernières volontés dans cette réserve de fleurs qu’il a tant aimées. Sa tombe et son laboratoire s’y trouve jusqu’à ce jour.

Dahliafleur, un joyau naturel …
La tombe de d'Italo Barbeta fondateur de la réserve...

Dahliafleur est un joyau naturel situé en pleine zone urbaine. Il y a seulement deux ans que cette réserve de 148 hectares a été décrétée utilité publique par le décret numéro 2013-127 du 20 Février 2013. A partir de cet instant Dahliafleur dispose d’un statut qui lui donne la dénomination Réserve naturelle partielle de flore d’une superficie de 148 Ha.

Les atouts de cette réserve de flore…

La bambouseraie et sa voie pour randonnée vous attend...
Les atouts de cette réserve de flore sont divers. D’abord par sa facilité d’accès, par l’ancienne route de la commune Bingerville, Dahliafleur se montre ainsi accessible aux potentiels touristes locaux et étrangers. Puisqu’elle est située dans une zone potentiellement touristique. Avec son relief peu accidenté, elle donne la possibilité aux amoureux de randonnées. Surtout avec 1.5 Kim de bambouseraie qui laisse entrevoir un bel itinéraire pour les randonneurs. Pour les scientifiques, Dahliafleur se présente comme cette réserve qui offre une diversité de plantes. Ce qui favoriserait la recherche scientifique.
En sus, elle possède une splendide ouverture sur la lagune Ebrié pouvant permettre des sports nautiques et des espaces détente pour toute personne désireuse d’être en contact avec mère nature.
La réserve Dahliafleur, c’est aussi 91 Ha de forêt bien conservée, de 8 Ha de forêt secondaire. Mais c’est aussi 15 espèces de mammifères et 69 espèces d’oiseaux à découvrir.  
Mais svp en y entrant, la réserve ne vous demande qu’une seule chose : sa préservation et son entretien. Ou bien ? Qui prend soin de mère nature prend soin de sa vie.


Landry Zahoré.

dimanche 21 février 2016

Protection de l’environnement: Moov Côte d'Ivoire et l’OIPR s’unissent.


 Moov et l’OIPR se sont unis pour la vie. En effet, Moov Côte d’Ivoire et l’OIPR (Office Ivoirien des Parcs et Réserves) ont procédé le samedi 20 février 2016 à la signature d’un partenariat visant à protéger les parcs et réserves de la Côte d’Ivoire. C’est la réserve Dalhiafleur qui servi de cadre à cette cérémonie riche en couleur.
En effet soucieuse du bien-être de la population, de l’environnement social et culturelle, Moov-CI s’inscrit depuis un bon moment dans le développement durable en occurrence celui des parcs et réserves naturelles et animalières. Ses ambitions ont fait naitre l’envie d’un partenariat entre Moov-CI et l’OIPR.


La petite histoire avant la naissance Dalhiafleur…


L’union entre Moov et l’OIPR ne date pas d’aujourd’hui. C’est en 2010 que tout a commencé. Juste après cette union, la structure de téléphonie No Limit a offert deux véhicules de types 4x4 et des panneaux routiers de 12m² et 24m² qu’on peut retrouver dans tout le pays en vue d’identifier les parcs et réserves.
Ce sont entre temps huit parcs et réserves qui ont bénéficié de cette initiative de la maison verte. Citons entre autre les parcs et réserves de Bondoukou, Man, Danané, Yamoussoukro, Toumodi, Grand-Lahou, San Pedro et Abidjan. Notons cependant qu’en plus de ces huit, les parcs nationaux de la Comoé, du Mont Sangbé, d’Azagny, de Taï, du Banco et les réserves de faune d’Abokouamékro et de la dernière-née Dalhiafleur ont pris en compte. Ces panneaux très visibles par les usagers font la promotion de ces espaces à protéger.


Moov CI, une entreprise éco citoyenne…



Moov CI, au vue des actions menées avec l’OIPR, est une entreprise éco citoyenne. Ainsi dire, il est mieux de retenir que Moov CI en s’inscrivant dans la protection de l’environnement et du développement durable, s’inscrit en entreprise Eco citoyenne.
Moov CI marque ainsi le renforcement de son engagement éco-citoyen aux côtés de l’OIPR. Une initiative à saluer et à pérenniser quand on sait que l’une des recommandations de la dernière conférence des parties de Paris (COP21), est la prise d’initiatives de ce genre qui épousent la conservation de la biodiversité.
La cérémonie officielle de cette union a pris fin par un cocktail offert par Moov aux personnalités présentes au sein d’un bel espace de la réserve. Ce sont notamment, le représentant du ministre de l’environnement, le Maire de Bingerville, le Dg de l’OIPR et celui de Moov CI. Sans oublier les autorités coutumières d’Akouai Santé village où est située la réserve de Dalhiafleur (ancienne propriété et laboratoire du fleuriste du premier résident de la Côte d’Ivoire).
Notons que la réserve Dalhiafleur, c’est 148 hectares avec, une bambouseraie longue d’un kilomètre et demi. Elle regorge de plusieurs espèces rares de fleurs et d’arbres et de plantes. Nous y reviendrons pour un portrait touristique et écologique.



 Landry Zahoré

samedi 16 janvier 2016

Côte d’ivoire : Quand l’insalubrité devient une identité !



En effet, depuis plus d’une vingtaine d’années, on peut dire que  l’insalubrité est devenue une identité pour la Côte d’Ivoire. Le peuple ivoirien a progressé dans l’art de rendre insalubre. Même les quartiers dits huppés ne sont pas épargnés. Oui, il suffit seulement de jeter un coup d’œil dans les rues d’Abidjan (ville référentielle) et on comprendra que ‘’salir’’, oui ‘’salir’’ est devenue le passe-temps favori des ivoiriens. Pire encore, ils ont infecté, les ressortissants des autres pays africains vivants sur le territoire ivoirien. Ceux-ci se sont mis dans la danse. Les caniveaux et autres canalisations d’eaux de ruissèlements sont transformés en poubelles. On y jette et déverse tout. Des restes de nourritures et de sachets sans aucune précaution. Dire que plusieurs ministres se sont succédés à la tête du ministère en charge de la salubrité avec à la clé chacun sa stratégie pour une éducation citoyenne pour un ivoirien écolo.

L’insalubrité, la nouvelle identité de la Côte d’Ivoire…

Oui, l’insalubrité semble être devenue la nouvelle identité de la Côte d’Ivoire. Et ça donne un beau spectacle insalubre et nauséabond. Les exemples qui nous offrent ce spectacle sont légions. C’est le cas du carrefour ‘’Djéni Kobinan’’ en phase de devenir un ‘’Akouedo’’ bis. A côté de cet exemple nous pouvons citer celui du carrefour ‘’vidange’’ sur l’axe du Zoo d’Abidjan-Commune d’Abobo. A cet endroit, on y déverse ingénieusement les eaux qui proviennent des fosses septiques des résidences abidjanaises. Il suffit d’y faire tour et on comprendra pourquoi la lagune Ebrié et la baie de Cocody ‘’sent mal’’. Toutes les communes d’Abidjan sont marquées par le seau de l’insalubrité. Même Cocody la belle et chic commune n’est pas en reste. Il suffit seulement de regarder du côté le plus ancien des hyper marché de la commune et vous verrez les ordures vous dire soit bonjour ou bonsoir. Cela dépendra du moment.

Rendons nous, dans notre balade insalubre du côté du carrefour de l’Indénié. Identité remarquable de notre irresponsabilité à tous. On peut se passer de décrire le carrefour Indénié à cause du tableau insalubre de plastiques et de bouteilles qui s’offre à qui veut et qui ne veut pas passant dans les environs.
Quand, l’insalubrité devient une identité, il suffit de se rendre du côté de Yopougon. Commune ‘’pays’’* de la Côte d’Ivoire, précisément au quartier SICOGI à quelques encablures de l’hôpital général. Là se situe un  immense caniveau qui conduit les eaux usées provenant de la zone industrielle et des ménages. Ce caniveau a été transformé en dépotoir d’ordures pour les uns. Et en W.C pour les autres. Conséquences les plus majeures sont la pollution de la lagune du côté du village Ebrié de Béago. Par conséquent plus de pêche pour les habitants du village. La pollution a aussi ses effets sur l’homme. Plusieurs cas de fausses couches et d’infections cutanées ont été signalées dans le village par le chef Abbé Blessoué Paul aux autorités compétentes en la matière. Mais rien n’y fit. Ça, c’est un exemple parmi tant d’autres. Ces infections sont dues en partie à cause des déchets chimiques provenant de la zone industrielle de la commune. Quelles solutions faces à de tels agissements envers notre environnement.

Sensibiliser la population et construire des stations d’épuration d’eaux …

Quand, l’insalubrité devient une identité, il faut procéder à une rééducation de la population sur les questions de protections de l’environnement et de pollution.  Cela doit débuter depuis la cellule familiale. Ne dit-on pas que la famille est le socle de toute société humaine. Alors si elle est bien éduquer relativement à des notions citoyennes, la société ne sera plus enrhumée de certains maux que nous vivons. En effet, l’implication des familles dans une campagne de sensibilisation et de rééducation sur les questions de citoyenneté, de pollution et protection de l’environnement, sera bénéfique pour notre jeune nation. Le Partenariat National de l'Eau en Côte d'Ivoire l'a compris. Il a d'ailleurs initié une journée d'échanges sur les questions de l'eau le mardi 22 décembre 2015 dans une résidence de la place.


En plus de cela, les autorités compétentes doit user de leur pouvoir afin de construire dans tout Abidjan des stations d’épuration des eaux usées. Une fois celles-ci construites, la pollution de la lagune Ebrié et de la baie de Cocody ne sera qu’un lointain et vieux souvenir. Certains seront fiers de raconter à leurs progénitures quand ceux-ci verront la beauté de notre pays. Avec à la clé des lois qui sont respectées par tous.


Landry Zahoré.